De Abdoulaye Faye, correspondant Téranganews à Diourbel
Une délégation du ministère de l’emploi, de la formation professionnelle et de l’artisanat conduit par le conseiller technique du ministre Dame Diop et coordinateur du projet mobilier national Saloum Ndiaye a effectué une visite d’un site pour l’implantation de la première zone de développement artisanal du Sénégal suivi d’une réunion de partage avec les artisans du Baol. Selon le conseiller technique du ministre Saloum Ndiaye, « l’objet de cette rencontre d’aujourd’hui, c’était sur instruction du ministre Dame Diop, qui nous avait demandé de venir voir la faisabilité de l’implantation de la première zone de développement artisanal du Sénégal. Diourbel est en choisie comme la zone pilote. Et avec les autorités locales, les acteurs de l’artisanats, nous avons dans un premier temps identifier un site pour l’implantation de ce projet sur 4 hectares dans une zone qui est dédiée à l’artisanat et à l’industrie. »
Cette visite de Terrain a été suivi d’une réunion de partage où le représentant du ministre Saloum Ndiaye a présenté le projet de zone de développement artisanal avec l’ensemble de ses composantes aux acteurs locaux qui ont beaucoup apprécié la pertinence de ce projet qui de leurs avis vient à son heure pour régler toute la problématique du développement du secteur de l’artisanat.
« C’est un projet assez innovant qui prend en charge la dimension création artisanale, la dimension production et la dimension commercialisation avec au moins quatre (4) filières principales qui vont se retrouver dans cette zone. À savoir la filière cuirs et peaux, la filière métal, la filière bois et en plus de ces filières l’agroalimentaire. Nous avons travaillé sur un contenu qui permet de pouvoir mettre en place toute la chaîne de production en matière artisanal quelque soit la filière concernée. En commençant d’abord, par une zone de production. Il y aura aussi un lieu de vie, qui va permettre aux acteurs d’avoir tous les services connectes à l’activité professionnelle. Une partie du site sera réservée à la commercialisation des produits artisanaux, dans une logique de modernité. Voilà un peu le contenu de ce projet sur lequel tout le processus se fera de manière inclusive. Parce que la première réunion de partage n’est que la première étape d’un processus que nous engageons avec les acteurs bénéficiaires et les autorités locales. C’est ce qui a été d’ailleurs salué et c’est l’exigence du ministre en matière de mise en place du projet structurel », martèle le coordinateur du projet mobilier national.
Le coût de la construction est estimé à trois (3) milliards de nos francs.

