De Abdoulaye Faye, correspondant de Teranganews à Diourbel
Ils sont au total 10709 candidats dont 6294 filles et 4413 garçons, répartis au niveau de dix huit (18) centres dans l’IEF de Diourbel », expose Seydou Sy.
Selon l’inspecteur d’académie de Diourbel, Seydou Sy « cette année nous avions reçu comme instruction aussi bien de la part de Monsieur le ministre que du gouverneur de prendre toutes les dispositions. Parce qu’on est d’abord dans un contexte de pandémie. Deuxièmement, on est dans un contexte extrêmement pluvieux. Donc, vous avez vu que le retour d’information que j’ai à partir des trois départements, aucune école n’est impraticable en ce début du BFEM. Donc, je crois que le gouverneur vous a saisi, la seule école où on risquait d’avoir des problèmes, l’IEF et moi avons pris les précautions de la délocaliser au lycée du ex Cem Mohammadou Moustapha MBACKÉ de Diourbel. »
Pour l’adjoint gouverneur en charge des affaires administratives Baboucar Mboundor Ngom le constat est satisfaisant. « On a procédé à la visite traditionnelle des centres d’examen pour le BFEM. Comme, on a eu à le constater, on a fait le tour de quelques centres, aucune difficulté majeure n’a été soulevée. Les élèves ont démarré à temps avec la présence des surveillants et les conditions matérielles sont réunies, le protocole sanitaire a été également respecté avec des thermoflash, dispositif de lave-main, le respect du port de masques et la distanciation physique au niveau des salles d’examen », souligne Baboucar Mboundor Ngom.
Des dispositions ont été prises en cette période d’hivernage pour le bon déroulement des épreuves « Malgré le fait qu’on soit en hivernage, comme vous l’avez constaté, des efforts ont été faits pour que les écoles ne soient pas envahies par les eaux, précise l’adjoint gouverneur. Malgré ces mesures, un centre d’examen a été délocalisé par les autorités compétentes. « Comme je l’ai dit tout à l’heure, on a anticipé, le seul centre qui était dans ce cas, c’est l’Ex Cemt. Et heureusement, on a fait le nécessaire pour le délocaliser à temps. Donc, ils ont été déplacés ailleurs et ils sont en train de faire leurs examens correctement », affirme l’adjoint gouverneur Baboucar Mboundor Ngom.

