« Air Sénégal informe son aimable clientèle que des annulations de vols sont à prévoir sur le réseau de la compagnie, en raison d’un mouvement de grève des contrôleurs aériens de l’ASECNA les 23, 24 et 25 septembre. »
L’Union des syndicats des contrôleurs aériens de l’Asecna, l’Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar, avait lancé un mot d’ordre de grève. Elle réclame notamment la revalorisation des primes, ou encore la formation continue des contrôleurs. Cela concerne 17 pays membres sur le continent. Une « grève sauvage » selon la direction de l’Asecna, basée à Dakar au Sénégal. Des tractations étaient en cours vendredi soir pour tenter de trouver une issue à la crise.
Air Sénégal informe son aimable clientèle que des annulations de vols sont à prévoir sur le réseau de la compagnie, en raison d’un mouvement de grève des contrôleurs aériens de l’ASECNA les 23, 24 et 25 septembre. pic.twitter.com/8Pp6jwoK10
— Fly Air Sénégal (@FlyAirSenegal) September 23, 2022
« Pour les autres sites, comme Dakar, Abidjan, Bamako, Ouagadougou, Niamey, nous avons dû mettre en place notre plan de contingence, qui a permis d’écouler le trafic en transit. Il s’est donc agi pour nous, en coordination avec les autorités de certains pays, de disposer des réquisitions pour que les personnels puissent assurer le service. Et malheureusement, ces réquisitions et ces ordonnances qui avaient été prises par les États n’ont pas été respectées sur le terrain. » , rapporte Rfi.
Les passagers impactés par les désagréments liés à ces changements seront régulièrement informés. Notre service client reste disponible au +221 301 15 15 15 ou au +33 1 88 61 88 61 pour toute information complémentaire.#Airsenegal
— Fly Air Sénégal (@FlyAirSenegal) September 23, 2022
Le préavis de grève court en principe jusqu’à dimanche matin. Pour l’heure, peu de visibilité pour la suite du mouvement. Les négociations se poursuivaient vendredi soir, « à tous les niveaux, dans tous les pays, dans toute la communauté de l’aviation civile », assure Louis Bakienon. « La porte du dialogue reste ouverte », dit-il au correspondant de RFI basée à Dakar.

