Pour leur responsabilité présumée dans le décès en couches d’Astou Sokhna survenu le 1er avril à la maternité dudit établissement de santé, la police judiciaire a déféré six agents de l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye devant le parquet du tribunal de grande instance de Louga (nord).
Cette décision du commissariat central de police de Louga découle de l’enquête ouverte après le décès de cette femme enceinte, à la suite d’une plainte de son mari. Ce dernier accuse des agents de santé de l’hôpital Amadou-Sakhir-Mbaye de négligence et de non-assistance à son épouse.
Le ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, a déclaré, jeudi, à Dakar, que son décès pouvait être évité.
« Sur la base des éléments du dossier, le décès de madame Astou Sokhna est considéré comme un décès maternel qui était évitable à travers une bonne évaluation du risque et une surveillance optimale durant son séjour à la maternité » de l’hôpital », a dit M. Sarr lors d’une conférence de presse.

