C’est une des nombreuses solutions envisagées pour réduire les accidents de la route qui font ravage au Sénégal et réduire le nombre de conducteurs qui roulent sans respect des règles. Le nouveau Code de la route instituant le permis à points a été adopté à l’unanimité. Ce projet de Loi, numéro 22/2022, portant Code de la route abroge et remplace la loi numéro 2002-30 du 24 décembre 2002.
Toutefois l’opérationnalisation de ces permis à points est attendu d’ici 3 ans. « La création du Conseil supérieur sur la sécurité routière ainsi que tous les autres facteurs qui concourent à la matérialisation de ces permis à points, sont bien en cours. Ainsi, le processus de mise en œuvre sera opérationnel d’ici trois ans tout au plus », a signifié le ministre des transports terrestres et du désenclavement.
Par ailleurs, une autre loi relative à la création du Conseil exécutif des transports urbains durables a été votée hier à l’assemblée nationale. Ce qui permettra au Cetud d’avoir plus de compétences sur l’organisation et la régulation du système de transport entre Dakar, Thiès et Mbour.
Mansour Faye a également annoncé l’implication du Cetud dans l’action des collectivités locales en matière de gestion routière.
Le Sénégal franchit un nouveau pas dans le cadre de la lutte contre l’insécurité routière. Le ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement, Mansour Faye a fait face aux députés ce jeudi 7 avril pour défendre le nouveau code de la route instituant le nouveau code de la route.
Le ministre a eu gain de cause puisque le projet a été adopté à l’unanimité lors de la séance présidée par Moustapha Niasse. L’assemblée nationale a adopté, jeudi, à l’unanimité le nouveau Code de la route instituant le permis à points, une des innovations principales de cette loi. Ce projet de Loi, numéro 22/2022, portant Code de la route abroge et remplace la loi numéro 2002-30 du 24 décembre 2002
« Ce nouveau code de la route vise à promouvoir une meilleure gestion de la circulation routière, dans le cadre de systèmes collectifs de transports modernes, sûrs, confortables et durables », a fait savoir Mansour Faye devant les députés dans des propos rapportés par l’APS.
Le ministre de préciser que ce nouveau projet de loi inclut des « sanctions applicables aux diverses infractions, la création du Conseil supérieur de la sécurité et de l’éducation routière, le passage obligatoire à l’auto-école pour tous candidats au permis de conduire ».
Selon le ministre, ce nouveau code va contribuer à réduire le nombre « trop élevé de décès sur les routes

