De Abdoulaye Diallo, Correspondant de Teranganews à Kaolack
Tous les chemins mènent vers la cité de Sokhna Mame Diarra Bousso pour la célébration du Magal prévu ce 10 février 202 qui a fini de faire le plein en ce jour de Magal.
Les talibés sont venus nombreux répondre à l’appel du Khalife général des mourides, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
Les différents points d’attraction sont le mausolée de Sokhna Mame Diarra Bousso, son puits, l’école coranique qui accueille ses homonymes, la résidence du Khalife et celles des autres guides religieux dont Serigne Bass Porokhane et Serigne Issakha Mbacké etc…
En cette période de Covid, le respect strict des règles d’hygiène et de distanciation est scrupuleusement observé par les fidèles. Le port du masque non plus n’est pas en reste…
Kaolack, la principale ville carrefour est en ce moment prise d’assaut par des centaines de véhicules en partance pour Porokhane, d’où des embouteillages monstres sont notés depuis hier.
À la gare routière de Nioro, des centaines de personnes se bousculent pour trouver un moyens de transport après des marchandages incessants pour le pèlerinage.
Du côté des forces de l’ordre (police et gendarmerie), l’on veille au grain. Certains éléments de la police sont prédisposés au niveau des grandes artères comme Touba Kaolack, quant aux gendarmes, ils sont visibles dans les endroits les plus reculés de la zone rurale menant au niveau de la cité de Sokhna Mame Diarra Bousso.
Kaolack qui malgré le nombre impressionnant de Moto Jakarta qui se trouve être dans la ville n’a jamais connu de pareilles embouteillages. Mais depuis mardi, traverser la ville de Kaolack est devenue une chose cahoteuse à cause des files incessantes véhicule….
A 24 heure du Magal de Porokhane, tout les chemins mènent vers la cité de Sokhna Mame Diarra Bousso pour la célébration du Magal prévu ce 10 février 2022.
Du côté des forces de l’ordre (police et gendarmerie), l’on veille au grain. Certains éléments de la police sont prédisposés au niveau des grandes artères comme Touba Kaolack, quant aux gendarmes, ils sont visibles dans les endroits les plus reculés de la zone rurale menant au niveau de la cité de Sokhna Mame Diarra Bousso.
Kaolack qui malgré le nombre impressionnant de Moto Jakarta qui se trouve être dans la ville n’a jamais connu de pareilles embouteillages. Mais depuis mardi, traverser la ville de Kaolack est devenue une chose cahoteuse à cause des files incessantes véhicule….
Le Magal a été institué pour la première fois, en 1951, par Cheikh Mouhamadou Bachir Mbacké (1895-1966), quatrième (4ème) fils de Cheikh Ahmadou Bamba Khadimou Rassoul. Après son rappel à Dieu, son fils aîné Serigne Moustapha Bachir Mbacké devint le Khalife de Porokhane et s’employa à la modernisation du village. Aujourd’hui, la «Résidence Sokhna Diarra Bousso», la grande université, l’érection de forages, le lotissement du sanctuaire ainsi que son électrification entière, portent son empreinte. Il avait également contribué au bitumage des principaux axes routiers qui mènent à ce lieu saint.
Qui était Sokhna Diarra Bousso ?
Originaire de la grande famille des ″Mboussobé″ connue par leur piété, leur droiture et leur imprégnation aux valeurs islamiques, Sayidatunâ Mariama Bousso a très tôt suivi et fidèlement, la voie tracée par ses aïeuls. Sa dévotion sans faille lui a valu le nom de ″Diarratoul-Lahi″ (ou la Voisine d’Allah). La Sainte mère de Serigne Touba Khadimou Rassoul fut un modèle accompli de femme vertueuse, une éternelle référence, un inépuisable océan de valeurs. Très tôt, elle eut déjà acquis une solide connaissance du livre Coran. Elle faisait toujours preuve d’un dévouement certain envers son «Serigne» (époux), Mamor Anta Saly Mbacké. Elle écoutait avec une attention toute particulière les conseils et les autres recommandations des vieilles femmes de son époque. Et la légende nous dit d’elle : «Alors qu’elle s’apprêtât à gagner la maison conjugale, Sokhna Mariama Bousso avait saisi un exemplaire du Saint-Coran et l’ouvrit. Elle tomba net sur ce verset : ″Muhammad (Psl) n’a jamais été le père de l’un de vos hommes mais le Messager de Dieu et le Sceau des Prophètes″» S.33 (les coalisés al Ahzâb), V.40.» Et elle laissa entendre : «Si ce n’était ces paroles immuables de Dieu, je peux garantir, par serment, que je compterais parmi ma progéniture un Prophète.»

