Ce jeudi,5 mars 2020 des négociations seront ouvertes sur la plateforme revendicative après l’expiration de son préavis de gréve déposé depuis le 1er février dernier, le Saes est sorti insatisfait de sa rencontre avec le Gouvernement.
Les deux camps devaient négocier sur quatre points :la signature et l’application des textes de gouvernance des universités publiques, la mise en œuvre des préalables nécessaires à la prise en charge des bacheliers 2019, la finalisation des chantiers en cours dans les universités, la valorisation des conditions de la recherche.
« Nous venons de sortir de notre rencontre avec le ministère de l’Enseignement Supérieur. Il y a trois mesures qui ont été prises par le Saes. La première c’est de dire que nous allons nous cantonner à notre charge horaire et statuaire. Deuxièmement, c’est de dire que nous ne sortirons plus du domaine universitaire pour aller enseigner et troisièmement que nous ne sortirons plus du créneau horaire normal de travail. C’est-à-dire de 8 heures à 18 heures. Ces mesures, nous allons les corréler avec mots d’ordre de grève »,a fait savoir le secrétaire général du Saes.
Il a également informé sur le mot d’ordre de gréve qui s’est arrêté hier 5 mars.« l’attitude irresponsable de pourrissement du gouvernement qui, plonge les universités une crise profonde ». Malick Fall et ses camarades du SAES dégagent toute responsabilité dans les perturbations actuelles et à venir dans le secteur de l’enseignement supérieur et qui « sont consécutives à cette attitude va-t-en guerre du Gouvernement », a ainsi conclu-le secrétaire général de SAES.

