Les mesures phares de l’Etat pour endiguer les accidents de la route qui font trop de morts. Le rapport d’Amnesty international sur la situation des droits de l’homme au Sénégal et la réplique de l’Etat font l’essentiel de l’actualité des journaux de ce vendredi 23 février 2018.
L’As nous apprend que le ministre des Transports terrestres et du désenclavement, Abdoulaye Daouda Diallo qui était au chevet des blessés sur la route de Porokhane a annoncé une batterie de mesures pour mettre fin aux accidents de la route.
« Lutte contre les accidents de la circulation : « AD Diallo sort la cravache ». C’est le titre de l’As.
Le journal de citer les mesures phares de cette décision : interdiction de la circulation de nuit et l’instauration du permis à points.
Vox Populi qui évoque la déclaration du ministre de revenir sur ces mesures. « Interdiction de la circulation inter urbaine de 22 heures à 6 heures du matin et l’instauration du permis à points ». A en croire le ministre du Transport terrestre « toutes ces mesures vont entrer en vigueur à partir du deuxième semestre de cette année ».
Au même moment L’Observateur nous apprend que le nombre de morts a évolué et il est maintenant de 11 morts.
Rapport Amnesty sur les droits de l’homme au Sénégal crée la polémique entre l’Etat et les organisations de défense des droits de l’homme. « Situation des libertés et des droits de l’homme au Sénégal : Amnesty accable le pouvoir ». C’est le titre qui barre la Une de Vox Populi de ce vendredi 23 février 2018.
Vox Populi qui rapporte cette affaire évoque que la police et la justice sont mises au banc des accusés. Le journal de citer le cas de Imam Ndao, la gestion sélective des résultats des enquêtes des corps de contrôle.
Selon Seydi Gassama « les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’expression sont restés soumis à restriction ».
Enquête de revenir sur ce rapport en titrant « Exercice des libertés au Sénégal : Amnesty fait le procés du régime ».
Le journal de lister les failles relevées par l’organisation de défense des droits de l’homme. « Procès inéquitable, restriction des libertés de réunion et d’expression, dures conditions de détention, impunité. Telle est la situation des droits de l’homme au Sénégal ».
Mais le tableau noir peint par Amnesty international sur la situation des droits de l’homme au Sénégal n’est pas du gout du ministre de la Justice.
Professeur Ismaila Madio Fall a apporté la réplique de l’Etat en ces termes, « ce rapport n’est pas crédible, parce que notre pays s’illustre par sa vocation à respecter et à sacraliser les droits », rapporte l’Enquête.
Restons avec la justice pour parler du procès de Khalifa Sall qui se poursuit au Palais de justice de Dakar. Enquête nous informe que c’est le temps des répliques de la partie civile notamment l’Etat par le biais de son agent judiciaire et du procureur de la République.
Et, ce jeudi déjà, c’est Antoine Diome qui a apporté la réplique aux avocats du maire de Dakar. Antoine Diome de soutenir que « c’est la première fois qu’il voit une partie civile qui refuse d’admettre l’existence d’un préjudice et qui vient se constituer », rapporte le journal. Ce vendredi 23 février c’est au tour du procureur de la République de reprendre la parole pour répondre aux avocats de Khalifa Sall et de ses coaccusés.
L’Observateur de ce vendredi a préféré titrer sur la politique et la bataille politique au sein de l’opposition.
« Tournée politique des leaders de l’opposition, la guerre de l’intérieur : Idy-Gackou-Khalifa sur les pas de Macky ».
Le journal L’Observateur nous apprend que l’opposition au Président Macky Sall s’arme pour à partir de l’intérieur du pays par des tournées pour aller aux contacts des populations. Le quotidien qui donne la parole à l’enseignant-chercheur en Sciences politiques. Et à en croire Maurice Soudieck Dionne, « c’est une bonne stratégie de l’opposition d’investir l’intérieur du pays ».
Parlons du renforcement de la surveillance épidémiologique à l’AIBD. Le journal Le Quotidien titre à sa Une : « Renforcement de la surveillance épidémiologique à l’AIBD : Le Sénégal se barricade ».
Le Quotidien nous renseigne qu’ « un carnet de vaccination contre la fièvre jaune est exigé aux passagers ». Le Quotidien de renchérir que « c’est une nouveauté qui risque d’irriter les passagers avec l’exigence d’un carnet de vaccination à tout passager à son arrivée à l’AIBD de Diass ».
Parlons sport pour finir. Et, c’est L’Observateur qui donne la parole au gardien de but du Diambars de Saly Ousmane Mané qui était le numéro 2 des gardiens de l’équipe nationale du Sénégal.
Ousmane Mané qui revient sur sa carrière, pense qu’il a été marabouté vu ses nombreuses blessures sans avoir de contact physique avec aucun joueur.

