Ce cancer constitue ‘’un problème de santé publique de par son ampleur et sa gravité » et c’est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme et la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. Le Sénégal a introduit la vaccination contre le virus du papillome humain dans le Programme élargi de vaccination (PEV) de routine en octobre 2018.
‘’Dans la région de Kaffrine, le taux de couverture vaccinale 2022, pour la deuxième dose contre le Virus du papillome humain (VPH), chez les filles âgées de 9 ans est à 29% contre 43% pour la première dose’’, dit-il médecin-chef de région, le docteur Mbaye Thiam.
‘’Cette situation, a-t-il expliqué, doit amener les autorités médicales à sensibiliser davantage la communauté pour adopter les comportements sains en matière de vaccination de façon générale et particulièrement pour la vaccination contre le papilloma virus, qui est le virus responsable du cancer du col de l’utérus.’’
« Cette contre-performance observée dans la région médicale de Kaffrine cache des disparités entre les quatre départements de la région », a-t-il relevé.
Il précise que le département de Koungheul reste le département ‘’le plus performant avec 46% de couverture vaccinale avec la deuxième dose et 74% pour la première dose ».
‘’Et le département de Malem-Hodar reste le district sanitaire le moins performant avec seulement 6% de couverture vaccinale de la deuxième dose et 11% pour la première dose’’, a-t-il ajouté.
Pour les filles de 9 ans, la vaccination porte sur deux doses de vaccins contre le virus du papillome humain (VPH), sur un espacement de 6 mois et plus », a dit le médecin-chef de Kaffrine.
Mbaye Thiam relève que ces doses sont nécessaires pour protéger contre l’infection du virus à papillome humain, principale cause de cancer du col de l’utérus », selon APS.

