Cinq blessés. C’est le bilan de l’accident ayant impliqué le convoi du candidat Khalifa Ababacar Sall qui est resté à Dakar, à hauteur de Keur Massar sous la supervision de son directeur de campagne Barthélemy Dias. Le président du Taxawu Sénégal, quant à lui, est dans la région de Diourbel et a rencontré le khalife des Baye Fall.
« J’ai appris avec tristesse l’accident dont a été victime la caravane du directeur de campagne de la coalition Khalifa Président, Barthélémy Dias, à Keur Massar. En cette douloureuse circonstance, je manifeste ma profonde solidarité aux blessés et leur souhaite un prompt rétablissement. »
J’ai appris avec tristesse l’accident dont a été victime la caravane du directeur de campagne de la coalition Khalifa Président, @BarthelemyDias1, à Keur Massar. En cette douloureuse circonstance, je manifeste ma profonde solidarité aux blessés et leur souhaite un prompt…
— Khalifa Ababacar SALL 🇸🇳 (@kas_sall) March 19, 2024
La cellule de communication de l’ancien maire de Dakar et candidat tient à rassurer ses militants et sympathisants « nous tenons à rassurer les militants que nous ne pourrons pas continuer nos visites de proximité pour le moment. Nous exprimons nos sincères excuses pour tout désagrément causé aux personnes concernées et à leurs proches. Nous comprenons l’importance des prochaines étapes dans la préparation des élections présidentielles et nous travaillons avec diligence pour minimiser les interruptions et continuer à avancer malgré les circonstances actuelles ».
Par ailleurs, Khalifa Sall a quitté Ziguinchor, hier, et s’est rendu dans la région de Diourbel. Arrivée vers 19 h, le khalife général des Baye Fall l’a invité à partager la rupture du jeûne chez lui. Les deux hommes ont partagé ensemble un « ndogou’’ privé.
Ensuite, faisant sa déclaration journalière, Khalifa a évoqué l’implication de nos chefs religieux dans toutes les affaires qui touchent la nation. « Si nous voulons que notre pays soit consolidé, soudé, il faudrait qu’on donne à nos guides religieux leur place. Car, dit-il, ils sont les garants de notre peuple. C’est très important de les impliquer sur tout ce qu’on fait, sur tout ce qu’on compte faire. L’espoir de la population est très important dans une nation et, aujourd’hui, ce sont nos chefs religieux qui sont nos forces », a-t-il souligné.

