Un coin du voile se lève sur la mort de pélicans au Parc national des oiseaux de Djoudj de Saint-Louis. Selon les résultats des analyses qui effectués par le ministère de l’Elevage. Il s’agit bien de la grippe aviaire qui est à l’origine de la mort d’au moins 750 pélicans du grand parc ornithologique de Djoudj.
« On a reçu les résultats d’analyse aujourd’hui. Il s’agit bien de l’influenza aviaire type A H5N1, donc de la grippe aviaire », a annoncé, vendredi, le colonel Bocar Thiam, directeur national des parcs nationaux, rattaché au ministère de l’Environnement. « Les analyses faites par le laboratoire National de l’Elevage et de Recherche Vétérinaire (LNERV) se sont révélés positifs au virus de la grippe aviaire de type H5 N1 », renseigne un communiqué du ministère de l’Environnement et du Développement durable.
Pour rappel en début de semaine, « Au moins 750 pélicans – 740 jeunes et 10 adultes – ont été retrouvés morts le 23 janvier dans le Parc national des oiseaux de Djoudj, ce qui avait entrainé sa fermeture au public, avait indiqué mercredi le ministère de l’Environnement ».
Le même document renseigne que le ministère des mesures conservatoires déjà prises vont être renforcées. Il s’agit de l’interdiction de l’accès au Parc au grand public, de la suspension des balades en pirogue le long du marigot du Djoudj, de la destruction des carcasses et des déchets avec l’aide du Service d’hygiène de Saint-Louis, du renforcement de la surveillance au niveau du Parc et de la sensibilisation des agents et des populations périphériques sur les mesures de biosécurité à observer.

