Les cas issus de la transmission communautaire, c’est-à-dire sans lien épidémiologique clairs,tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé. Plusieurs cas issus de cette transmission ont été enregistrés un peu partout au Sénégal : 38 en si peu de temps.
Le combat actuel est communautaire,car un arrêté du ministère de l’intérieur, a rendu obligatoire le port de masque ce lundi passé.
Selon lui, le système de santé sénégalais est assez structuré, avec des personnes compétentes qui sont en mesure de répondre aux exigences de l’heure, même si les moyens ne suffisent pas.
Concernant les cas communautaires qui deviennent de plus en plus inquiétants, Dr Bousso estime que c’est normal. «Un pays qui a plus de 200 cas et qui n’a pas de cas communautaire, ce serait anormal. On ne peut pas dire qu’on retrouve à 100% l’ensemble des cas contacts. Donc, il y a forcément dans la communauté, des personnes qui se sont échappé. Des personnes qui ont eu des formes tellement frustres qu’elles n’ont pas vu qu’elles étaient malades, donc, elles peuvent contaminer d’autres personnes. Ce qui est important c’est de le détecter très tôt et de voir les personnes avec qui elles étaient en contact », a expliqué Docteur Bousso dans un entretien accordé au quotidien national Le « Soleil ».

