De Youssouf DIMMA, Correspondant Teranganews à Ziguinchor
Une soixantaine de leaders d’opinion issus de plusieurs communes de la région naturelle de Casamance se sont donné rendez-vous ce samedi 18 janvier à Ziguinchor pour éplucher les possibilités qui s’offriraient à eux pour dénoncer les éventuels abus faits aux filles et femmes de cette partie du pays. Ces leaders d’opinion appartiennent tous à des brigades mise en place par le Réseau Africain pour le Développement Intégré (RADI), dans la cadre de son projet « faciliter l’effectivité des droits humains et l’accès à la justice des personnes vulnérables au Sénégal ».
Les brigades en question sont dénommées « Brigades de Dénonciation (BD) » ont été montées un peu partout dans les régions de Ziguinchor, Sédhiou et Kolda.
Leurs membres ont ainsi participé à un atelier de renforcement de capacité ayant pour objectif de les hisser à la pointe des techniques d’écoute, d’accompagnement, de prise en charge et de référencement afin de leur permettre de mieux assurer les missions qui leur sont assignées.
Parmi ces missions, l’on peut retenir le fait de sensibiliser les populations sur d’une part les causes et les conséquences des violences faites aux femmes et aux filles, d’autre part à une culture de non-violence, non sans orienter les victimes vers des structures d’accueil et de prise en charge y compris judiciaire.

