De Abdoulaye Faye, Correspondant de Teranganews à Diourbel
Le gouvernance de Diourbel a abrité ce mercredi 11 Décembre 2019 un comité régional de développement (CRD) sur le renforcement des capacités régionales à concevoir et à mettre en œuvre des programmes de protection sociale sensible à la nutrition pour réduire l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Ce projet est dénommée »Jal-Jeg » qui a été lancé l’an dernier par le gouverneur de l’époque Moustapha Ndao et la déléguée générale Mme Anta Sarr Diacko. La rencontre a été faite en la présence de Docteur Rokhaya Diakhaté, conseiller technique à la délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale, chargé du suivi des projets et programmes et point focal du projet »Jal-Jeg » et l’ensemble des acteurs de l’administration territoriale concernés. Selon Docteur Rokhaya Diakhaté, <<L’atelier qui s’est tenu aujourd’hui s’était pour voir comment le projet est entrain d’être mise en œuvre et quels étaient les difficultés et également quels seront les perspectives du projet »Jal-Jeg »>>.
Les zones choisis dans la région de Diourbel
<<Quand c’était un choix qui était fait à Diourbel ici même à la gouvernance avec toutes les acteurs concernés, il a été question de choisir trois (3) communes (Dinguiraye, Keur Ngalgou et Missirah). Ces trois communes ont répondu ses critères du projet de lutte contre l’insécurité alimentaire et le problème de nutrition. Il a fallu qu’on voit des communes qui avaient ses genres de problème là et où il y avaient également des bénéficiaires du programme national de bourse de sécurité familiale>>, affirme Mme la conseillère.
Les difficultés rencontrées dans la région
<<Il y a eu des problèmes, mais pas trop, dans la mesure où y avait plusieurs paquets de services concernant l’agriculture, avec des semences qui ont été mise en place pendant la période d’hivernage. Également, il y a l’aviculture, c’est là-bas dans le paquet de service où il y en a beaucoup de difficulté avec une mortalité des sujets qui ont été mise en place, dans la mesure où s’était des poules. On a eu à observer des mortalités, parce que tout simplement, il y a un problème de mise en place de poulaillers. Mais, c’est entrain d’être réglé dans la mesure où, l’ONG qui a en charge la fabrication de ses poulaillers a donné une det-line qui va se faire d’ici la fin de ce mois pour mettre à disposition tous les poulaillers dans tous les ménages qui vont bénéficier de cet aviculture>>.
Les cibles du projet
<< C’est les ménages qui bénéficient du bourse de sécurité familiale qui vont bénéficier de ce projet »Jal-Jeg ». Qui connaissait bien le bourse national de sécurité familiale, c’est un programme qui donne 25000Fcfa par ménages et par trimestre et pendant un certain nombre d’années. Actuellement, ses ménages reçoivent le cache qui leur permet d’accéder aux services sociaux de base. Maintenant, une chose est de leurs donner le cache qui leurs permet d’accéder aux services sociaux de base. Une autre est de les accompagner, de les former pour qu’ils sortent de cette pauvreté et vulnérabilité. Maintenant, pour qu’il sorte de ça, il est important avec l’appui de partenaire comme la FAO, qu’on les accompagnent, qu’on les forment pour qu’ils atteignent l’autonomisation>>.
Les recommandations
<< Comme on est entrain de le faire avec l’appui de tous les services techniques de la région, des services concentrés de certains ministères qui font la lutte contre la pauvreté, à la cellule de lutte contre la malnutrition, nous avons également les collectivités territoriales et également l’administration territoriale qui accompagnent la délégation générale à la protection sociale et à la solidarité nationale qui relève du ministère du développement communautaire aujourd’hui. Donc, à ses ménages d’être présent au séance de formation, d’appliquer les techniques qu’on leurs apprend lors de ses séances de formation pour qu’ils aient de meilleur rendement dans l’agriculture, pour qu’ils puissent avoir des techniques de santé pour la volaille et également pour qu’ils aient de l’amélioration de leurs nutritions et de leurs sécurité alimentaire>>, martèle Docteur Rokhaya Diakhaté.

