Éphémérides… Éphémérides… Éphémérides…. Éphémérides…
Et si la magie des chiffres portait bonheur au Sénégal, sur les bords du Nil, pays des pharaons et des pyramides et du prestigieux institut AL AZHAR formateur d’éminents et prolifiques adeptes de la théologie…
Semble-t-il, et c’est vérifiable, que les noms des 4 pays arrivés en quarts de finales de la CAN 2019, s’écrivent tous avec SEPT lettres (Sénégal, Algérie, Tunisie, Nigeria)…leurs capitales comptant chacune CINQ lettres (Dakar, Alger, Tunis, Lagos) de l’alphabet.
C’est au Caire, que le Sénégal retrouva la CAN en 1986, après 18 ans d’absence, depuis Asmara 1968 où les résultats obtenus ne permirent point de passer le cap du premier tour.
En 1986, au Caire, notre REVE du grand soir incarné par les Jules François BOCANDE, Thierno YOUM, Mamadou TEUW, Oumar GUEYE SENE, Roger MENDY… avaient buté sur UNE VAILLANTE ET REALISTE Côte d’Ivoire d’un certain Seydou TRAORE (qu’Abdoulaye DIAW nous pardonne notre défaut de mémoire si ce n’est pas exact) qui, d’une tête ravageuse faisait fondre le rêve « pharaonique » de toute une nation qui ne cherchait, comme à Asmara, que le point du nul pour poursuivre l’aventure.
En 2006, 20 ans après, lorsqu’on retournait sur les bords du Nil, auréolé de notre double titre de vice-champion d’Afrique et de quart de finaliste DE COUPE DU MONDE, la génération 2002 de l’impérial El hadj Ousseynou DIOUF, Khalilou Fadiga, Henry Camara, Papa Bouba DIOP, Lamine DIATTA, Aliou CISSE, de Diomansy Kamara, les portes de la finale nous ont été ferméEs par l’arbitre, le brouillard de Rades et la conspiration du silence des dirigeants du foot de l’époque…étonnamment muets sur l’injustice dont a été victime la dream team… africaine à la sauce sénégalaise que nous enviait le monde entier.
En 2019, soit 33 ans (33, chiffre aussi de plénitude ?) après Caire 1986, les lions dont le Président SALL a « confisqué », à juste raison, les passeports Teranga, en leur demandant, à la remise du drapeau national, de LES REMPLACER PAR LES QUALITÉS DE CONQUÉRANT SANS PITIÉ QUI CARACTÉRISENT CE gros félin, ROI DE LA SAVANE, totem national nôtre…
Et pour cet autre odyssée du Nil, ils ont éclaboussé les cranes de l’Ouganda, dévoré les écureuils du Bénin et les aigles tunisiens et songent à digérer du fennec algérien vendredi prochain…
Yes we can, serait-on tenté de dire, par cette lecture simpliste des choses, si et seulement si, on en avait le droit! Et puis retenons enfin un autre signe, c’est en 2019, que le Sénégal, à travers son vaillant fils Sadio Mané de Liverpool est arrivé à trôner, pour la première fois de son histoire, sur le toit de l’Europe de la redoutable Champions League, devant Léo Messi, Christiano Ronaldo…
Let’s all cross our fingers and stand as one parce que héroïques sont nos lions et chapeau à Aliou Cissé, coach lucide s’appuyant sur ses compagnons de fortune des années de gloire.
Chapeau bas aussi pour Alfred, Kalidou, Cheikhou, Gana, Saivet, P.A.N, Sabaly, Krépin, Ismaïla, Mbaye Niang et Diagne, l’iconoclaste nianthio, l’enfant de Bambaly…qui ont DEJA gravé, DE MANIÈRE INDÉLÉBILE, leurs noms dans la mémoire collective, comme de dignes héritiers de la génération 2002…
CA KANAM, ON A TOUS SENTI, LORSQUE LA CHALEUR ET LA FATIGUE FACE A LA TUNISIE ONT VOULU PRENDRE LE DESSUS SUR VOUS, COMMENT LA FIBRE PATRIOTIQUE VOUS A MAINTENUS STOÏQUES DANS UN COMBAT SANS MERCI FACE AUX AIGLES !
CHERS LIONS, VOUS Y ETES PRESQUE ET C’EST MAINTENANT, 33 ANS APRES CAIRE 86 ET 13 ANS APRES RADES 2006, IL Y A UN COUP A JOUER !
Pape Oumar SAMB, 12 ème Gaindé d’hier à aujourd’hui
Quartier Pont Tambacounda

