Jeudi 25 avril à Cayar, un incendie s’est déclaré. Quatre jours après, entre briques noircies, armoires remplis de vêtements et d’accessoires complètement calcinés, le site de recensement Tanti Yoff sise à Cayar a perdu de son charme. Au quartier Tanti Yoff, neuf maisons ont été ravagés par les flammes et d’importants dégâts matériels enregistrés. Le quartier offre un décor traduisant l’ampleur des dégâts.
Sur place, le maire de la localité, Alioune Ndoye, fait part de son malaise. « Ce site était un lieu d’habitat provisoire que le député Diassé Kâ avait donné à ces populations dont les maisons étaient envahies par la mer. Il les avait relogés ici en attendant de trouver une solution », dit-il.
D’après Alioune Ndoye, le feu a ravagé neuf (9) maisons, faisant des personnes qui y habitaient des sinistrées. C’étaient des maisons en paille, qui, on le sait, prennent feu assez vite. Ce jour-là, malencontreusement, explique-le maire, les robinets étaient à sec, le forage en panne. « Les sapeurs-pompiers n’ont rien pu faire, ils n’ont pu sauvé », dit-le maire.
Le maire lance un appel au gouvernement : « De par ma voix, nous demandons à l’Etat de libérer les terres d’une trentaine d’hectares se trouvant derrière lesdits lieux. Celles-là même dont le député Diassé Kâ avait fait relever pour nous permettre d’avoir un site d’habitation pour sinistrés », dit-il.
Pour le moment, selon la Rfm qui donne l’information, une grande salle dénommée « maison de l’espoir » a été aménagée par la mairie de Cayar pour y reloger les sinistrés, .

