Teranganews-La presse sénégalaise parue ce lundi 15 janvier, se focalise sur l’actualité politique et sur les interpellations, ce dimanche, des suspects de la tuerie de Boffa (Sud) le 06 janvier 2018 qui a fait 14 morts.
Dans sa manchette, Libération note : « Macky Sall parle de la présidentielle-Notre projet d’avenir pour le Sénégal reste notre meilleur atout ».
Ce qui fait dire à L’As qu’en 2019, « Macky sûr de gagner avec plus de 60% ». Selon nos confrères, l’épouse du Premier ministre, Katy Sarre, a reçu les épouses des ministres en vue de la présidentielle.
« Présidentielle 2019 : Le plan de guerre de Macky », écrit EnQuête qui revient sur « les coulisses de la rencontre entre le Président et les responsables de Dakar de son parti, l’Alliance pour la république (APR) ».
Au cours de cette rencontre, nos confrères révèlent que l’APR de Dakar a mis sur pied un nouveau dispositif pour gagner dès le premier tour de la présidentielle.
Walfadjri reste en politique et renseigne que « l’opposition renoue avec la rue » pour exiger des élections transparentes.
Une semaine après le carnage de Boffa, les quotidiens retournent sur les lieux du crime et mettent en exergue les arrestations.
« Tuerie dans la forêt de Bayotte-22 personnes interpelées », titre le quotidien national Le Soleil.
Il explique qu’au total, 22 personnes ont été interpellées par des éléments du Groupe d’intervention de la gendarmerie (GIGN), ce dimanche 14 janvier, dans le cadre de la traque des auteurs et commanditaires de la tuerie dans la forêt classée de Bayotte-Est, le samedi 6 janvier.
« Tuerie de Boffa : 20 suspects arrêtés », poursuit Vox Populi. Ce journal donne les détails de l’opération coup de poing du GIGN, appuyé par la Légion de gendarmerie d’intervention (LGI) et l’armée.
« Arrêtés à Toubacouta et à Ziguinchor, les suspects sont détenus à la gendarmerie de Néma (Sud) », précise Vox Populi.
Parlant de cette traque des tueurs de Boffa, Le Quotidien note que « le GIGN ne se gêne pas ».
L’Observateur traite ce qu’il appelle « la dure vie des familles de victimes » et souligne : « Abandonnées par l’Etat, elles vivent le trauma, accrochées au fil ».
« Mon frère est mort de souffrance sans aucune assistance », témoigne Landing Sonko.
Le journal informe aussi qu’un rebelle a été tué à Barakabanao, où des bandes armées s’attaquent aux civils.

