59 personnes sont dans la liste rouge publiée par l’Arabie Saoudite. 17 Qataris, 5 Libyens, 3 Koweïtiens, 2 Jordaniens et des Bahreïnis. Des Saoudiens et Emiratis, sont aussi cités par Riyad comme faisant partir du réseau terroriste. On y retrouve également 12 organisations présumée soutenues par le Qatar en violation de l’Accord de Riyad de 2013.Cette liste de surveillance antiterroriste fait partir, selon les autorités saoudiennes, des précautions contre le terrorisme pour assainir les sources de financement via la lutte contre l’idéologie extrémiste.
L’Arabie Saoudite et ses alliés reprochent à ces individus et organisations de menacer la sécurité nationale et d’accueillir des éléments et des organisations qui constituent, selon Riyad des dangers pour les autres états. Selon les informations, la publication de cette liste fait suite aux multiples mises en garde restées sans suite pour le respect de l’Accord de Riyad de 2013 et l’Accord global de 2014.
Pour rappel, la brouille diplomatique entre les deux pays a commencé quand l’Arabie Saoudite et ses alliés ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar, l’accusant de financer le terrorisme international et de rapprochement avec Téhéran, grand rival régional de Riyad.
Des pays africains notamment, la Mauritanie, le Sénégal, le Niger, le Tchad, le Gabon, Djibouti, ainsi que les îles Comores et Maurice se sont invités dans la danse en soutenant le royaume saoudien dans sa position.
Le Nigeria, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, ont observé une neutralité dans cette crise qui secoue le Moyen Orient.

