Adama SENE Teranganews Saint-Louis
En vue d’améliorer la qualité des interventions sociales et la mesure d’impact des projets et programmes d’autonomisation des groupes vulnérables exécutés par la Direction Générale de l’Action Sociale (DGAS) en relation avec les partenaires au développement, une rencontre régionale de 48 heures a réuni différents acteurs du milieu pour évaluer et réorienter les projets et programmes.
L’atelier régional de Saint-Louis est un plateau technique offert au sous-secteur de l’action sociale pour cerner et évaluer les différentes difficultés rencontrées dans le déroulement des projets et programmes, à en croire la directrice de l’action sociale,. “Entre 2012 et 2019 nous avons déroulés des programmes pour améliorer la protection sociale des groupes vulnérables. Une manière de migrer de de l’assistanat à l’autonomisation” a déclaré Arame Top SENE. Ce qui a conduit l’élaboration d’un plan stratégique décennal de l’action sociale pour la période 2015-2024. Cependant dans l’exécution des projets, pas mal de contraintes ont été soulevées par les bénéficiaires. Pour la directrice de l’action sociale, malgré les difficultés, beaucoup d’efforts et d’investissements ont été faits pour l’autonomisation des groupes vulnérables.
“L’évaluation de 2012 à 2016, a montré que près de 44 902 projets socio-économiques individuels et collectifs ont été réalisés par la DGAS sous l’égide du Ministère de la Sante pour un cout total de 3,4 milliards de francs Cfa dans le cadre de la mise en œuvre des six (06) programmes d’autonomisation. D’ailleurs un financement total de 06 milliards de francs Cfa est injecté dans l’ensemble des projets et programmes de la DGAS, malheureusement ces différentes actions ne sont pas toujours vulgarisées” a soutenu Arame Top SENE.
Avant de rappeler que l’organisation des ateliers régionaux participe à y remédier par la réorientation et le déroulement des projets et programmes. Selon toujours la responsable de la direction de l’action sociale, la protection sociale est un paquet pour les groupes vulnérables et les handicapés qu’il faut souvent évaluer. “ C’est un service transversal qui est porté par la couverture maladie universelle, la délégation à la protection sociale et la direction sociale. Donc il est opportun de les évaluer pour se rendre compte d’importants efforts sont faits par l’Etat pour améliorer les conditions d’existence des groupes vulnérables.

