Le projet de loi portant suppression du poste de premier ministre a été voté par l’Assemblée. Comme une lettre à la poste, 124 voix ont approuvé contre 7 et 7 abstentions.
Les débats ont duré toute la journée de ce samedi 4 avril 2019. Les députés de l’opposition ont dénoncé une confiscation des pouvoirs du Législatif. La mouvance présidentielle a applaudi une avancée démocratique.
Le ministre de la Justice a défendu le projet de loi. »
Ceux qui n’ont pas lu.
Les victimes du 24 février . ils n’ont pas digéré leur défaite. Je ne peux que compatir.
Nous sommes au Sénégal dans certains cercles l’amnésie est une vertu. Les rédacteurs du protocole de Reubeus doivent se taire. Ceux qui insiste sur la concertation, sont ceux la qui ont créé le sénat.
La loi parle de ministre non directeur .Donc on ne peut pas parler de rupture .le député ne perd pas son mandat mais il est suspendu le temps de son exercice. Il récupère son mandat. Il faut consulter l’article 57 du projet de loi. La reforme est claire : elle n’a pas de connotation politique. Elle est technique et administrative. Le premier ministre n’est pas une institution. Le supprimer ne touche pas les institutions de la République. Tout homme et femme de bonne foi sait que le Président n’est pas un pouvoiriste. Il a réduit son mandat. Pour une sérénité absolue, le pouvoir de dissolution sera supprimé. Même dans les circonstances exceptionnelles le Président ne peut pas dissoudre l’Assemblée selon l’article 52 de la Constitution » a-t-il répondu

