Les quotidiens sénégalais parvenus ce samedi 16 décembre à Teranganews se focalisent sur la grève de 24 heures des aiguilleurs de l’Aéroport international Blaise Diagne de Diass (AIBD), finalement levée suite à une intervention du Premier ministre, Mahammad Boun Abdallah Dionne.
« Fin de la grève des aiguilleurs à AIBD-Le Pm Dionne rouvre le ciel », note Libération dans sa manchette.
Pour Le Soleil, «après une paralysie de près de 24 heures-Les contrôleurs suspendent la grève à l’AIBD».
«Grève des aiguilleurs du ciel-24 heures de chaos à l’AIBD», note EnQuête, mettant en exergue le silence des compagnies, le manque de chariots, la cherté des repas, l’absence d’hôtels aux alentours de l’aéroport, mais surtout le déficit de communication.
«Le mot d’ordre a été finalement levé en début de soirée», se réjouit le journal, mais cela n’empêche pas à L’Observateur de traiter des conséquences de la grève des contrôleurs aériens, en faisant une «plongée dans l’enfer de l’AIBD».
L’Obs constate 24 heures de calvaire pour des passagers couchés à même les carreaux et des sandwichs à 3 500 f cfa pour unique repas.
«Face à l’absence d’informations fiables et l’énervement de certains passagers, LAS (Société gestionnaire de l’AIBD) tente de gérer la crise à sa manière. Les aiguilleurs lèvent leur mot d’ordre sur un appel du Premier ministre, qui a promis de satisfaire leurs revendications», informe L’Obs.
Pendant ce temps, Walfadjri renseigne qu’après cette grève des aiguilleurs, «l’Etat perd le contrôle» et que «l’AIBD est plein d’amateurisme».
Dans L’As, «l’Union des magistrats du Sénégal lave à grande eau ses membres» après une supposée audience avec le président Macky Sall.
La politique se paie la Une de Vox Populi qui traite de la crise qui se poursuit au Parti socialiste et révèle que «l’exclusion des rebelles du Ps actée en janvier».
Ce faisant, nos confrères indiquent que Khalifa Sall, Bamba Fall, Barthélémy Dias et Cie sont accusés, entre autres, de porter atteinte aux intérêts du parti, à son image et celle de ses instances dirigeantes.
«Le conclave des khalifistes ce samedi à Kaolack est assimilé du théâtre», poursuit Vox Populi.
«Procès, exclusion, anniversaire, vente des cartes…Destin janvier pour Khalifa», titre Le Quotidien.

