Du 23 août au 12 septembre prochains, quatre cents pèlerins sénégalais se rendront aux lieux saints de la chrétienté en France, Italie et Israël, selon le Comité interdiocésain national des pèlerinages catholiques (CINPEC).
‘’C’est l’une des rares fois que le nombre de pèlerins atteint 400. L’année dernière, par exemple, rappelle-t-il, nous étions 350 pèlerins. C’est presque le même nombre de pèlerins qu’il y avait par an au cours de la dernière décennie. Nous allons convoyer ces pèlerins aux lieux saints de la chrétienté en suivant l’itinéraire devenu classique, qui va de Dakar à Lourdes (France) en passant par Jérusalem, Nazareth (Israël) et Rome (Italie)’’, signale le vice-président du CINPEC, Emmanuel Diédhiou.
Selon lui, les 400 pèlerins sont répartis en huit groupes de 50. Un médecin ou un agent de santé, un chef de groupe et un prêtre accompagnateur sont mis à la disposition de chaque groupe.
Comme chaque année, des membres du Comité interdiocésain national des pèlerinages catholiques se sont déjà rendus sur les lieux où s’effectuera le voyage religieux, en vue de sa préparation, selon ledit vice-président Diédhiou. ‘’Nous avons déjà effectué le voyage de repérage pour nous assurer de l’effectivité des dispositions prises par les partenaires en Israël, en Italie et en France, en vue d’une bonne organisation du pèlerinage’’, dit-il, selon APS.
Une attestation paroissiale désormais de rigueur
« En plus d‘’être naturellement en règle avec l’Église, être un catholique baptisé pour faire cet acte de foi; c’est le premier critère. Une attestation doit être délivrée aux futurs pèlerins par un curé, en guise de preuve de leur rattachement à une communauté paroissiale. Vous ne pouvez pas dire que vous êtes catholique, si vous n’avez aucune attache avec une paroisse », signale t-il.
D’après le vice-président du CINPEC, cette année, tous les pèlerins doivent effectuer un versement de 3 millions de francs CFA en contrepartie du billet garantissant leur séjour dans les pays où se trouvent les sanctuaires catholiques et leur prise en charge (santé, hébergement, etc.).
Ils doivent tous être déclarés médicalement aptes à effectuer le voyage, rappelle Emmanuel Diédhiou, précisant que certaines étapes du pèlerinage se déroulent dans ‘’des reliefs très accidentés’’, avec un climat hostile. ‘’Il faut de la vigueur physique pour effectuer ce pèlerinage.’’

