Ouverte jeudi 3 août à l’Assemblée nationale, la deuxième session extraordinaire de l’année 2023 a été motivée par une demande de saisine de l’institution parlementaire en procédure d’urgence par 115 députés.
‘’La deuxième session extraordinaire a été convoquée par arrêté de bureau le 2 août sur demande de 115 députés. Cela conformément aux dispositions de l’article 5 bis du règlement intérieur », explique–Amadou Mame Diop le président de l’Assemblée nationale à l’ouverture de ladite session extraordinaire.
« Jai reçu une demande d’examen de loi en procédure d’urgence émanant de 115 députés conformément aux dispositions de l’article 113 alinéa premier de notre règlement intérieur », poursuit-il.
Amadou Mame Diop a précisé que ledit alinéa dispose que « la discussion d’urgence peut être demandée sur les affaires soumises en délibération de l’Assemblée, soit à un nombre de députés à moins ou égal au dixième, soit par le président de la République ».
Citant l’alinéa 3, Amadou Mame Diop a indiqué que « si l’urgence est déclarée, l’Assemblée nationale fixe immédiatement les dates de la réunion de la commission compétente et de la séance plénière ».
En conséquence, ledit Président de l’Assemblée nationale a proposé à ses collègues de fixer une réunion de commission technique ce vendredi 4 août 2023 à 11 heures. Elle sera suivie le lendemain (samedi) d’une séance plénière.
La deuxième session extraordinaire portait sur le projet de loi Numéro 12/2023 modifiant la loi Numéro 2021-35 du 23 juillet 2021 portant code électoral.

