Selon le certificat de genre de mort, il est noté « la présence de deux particules métalliques mesurant 10mm x 1mm et 1mm x 1mm dans l’hémisphère central droit associées à des esquilles osseuses et un Œdème pulmonaire avec hydrothorax bilatéral ». Les particules métalliques trouvées doivent faire l’objet d’expertise. »
L’autopsie révèle que la jeune fille Adja Diallo âgée d’a peine quinze tuée lors des affrontements entre populations de Ngor et éléments de la Gendarmerie a été tuée par balles.
Le certificat de genre de mort de la jeune Adja Diallo met en évidence « Un traumatisme cranio-encéphalique graves avec longue plaie et un délabrement osseux du vertex, des fracas des os, un délabrement cérébral avec contusion hémorragique.

Des informations scientifiques qui battent en brèche le communiqué du ministère de l’Intérieur et de la sécurité publique qui évoque « une mort accidentelle causée probablement par l’hélice d’une pirogue »

