Le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, championne d’Afrique à la tête de l’équipe jusqu’à la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, a réitéré son envie de rester et poursuivre l’histoire avec les Lions et d’écrire d’autres pages plus belles. Invité du 7éme Congrès électif de l’Association internationale de la presse sportive (AIPS) section Afrique, Aliou Cissé dit prêt à poursuivre l’aventure et qu’il n’est ni usé ni fatigué.
La question c’est est ce que je vais continuer ou pas. Beaucoup de gens se le posent en se demandant si je suis usé ou fatigué. Non je ne suis pas usé et je ne suis pas fatigué. On est en train de préparé notre liste pour le mois de mars pour aller défendre notre titre et ramener un deuxième trophée de Coupe d’Afrique ici. Donc oui nous sommes prêts à faire le maximum pour ramener cette équipe le plus loin possible.
Il y a ceux qui disent cela. Mais dans le football il n’y a pas de temps. Si j’avais loupé un seul des objectifs assigné par la Fédération Sénégalaise en huit ans, je ne serais pas là. Je sais où je suis et ce n’est pas parce qu’on m’a dit « Aliou on t’a laissé le temps ». Non on ne m’a pas laissé le temps. C’est parce qu’on a travaillé, on a été résilients et on a surtout des joueurs compétents aussi.
Reconduit à la tête de l’équipe A l’ancien capitaine des Lions de l’épopée 2000, Cissé a apporté des éclairages sur certains sujets souvent évoqués dans la presse : « Bien sûr mais il fait se dire qu’il s’agit d’une équipe nationale qui est l’affaire de toute une nation. Vous les journalistes, vous faites des analyses, vous avez vos joueurs et vos avis mais la réalité de l’équipe c’est nous qui la connaissons. Moi je n’ai pas vu un de mes collègues subir une pression venant des politiques ou des fédéraux pour composer son équipe. Ce n’est pas possible. Je le dis, jamais le président Augustin Senghor a impacté sur mes choix. Il m’a laissé travailler avec mes idées et c’est ce qui est normal pour pouvoir faire des résultats. Il faut laisser les entraîneurs faire leur travail et à la fin on décide s’ils doivent continuer ou pas. »

