De Adama Séne correspondant de Teranganews à Saint-Louis
Pour attirer l’attention des autorités gouvernementales et réclamer des solutions à leurs revendications, la La coordination des étudiants de Saint-Louis a décrète 96 h de JST et 48 h de cessation de toutes activités pédagogiques.
A peine les cours repris à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis, la hache de guerre est déterrée encore entre étudiants et forces de l’ordre. Pour dénoncer les mauvaises conditions de vie et d’étude, les étudiants ont barré la RN2 perturbant ainsi pendant plus de deux heures le trafic sur cette route. Une manifestation que les forces de l’ordre ont dispersé à coups de lacrymogènes pour rétablir la circulation. Face à la presse les leaders de la coordination des étudiants de Saint Louis sont revenus pour les motifs de leur mouvement d’humeur. Pour le président de séance, Amadou Ndiaye, leurs dures conditions de vie à l’Ugb ne préoccupent pas les autorités de l’enseignement supérieur et universitaires.
« Depuis plusieurs années, c’est toujours la même chanson qu’on nous sert sans jamais concrétiser les promesses. Mais la goutte qui a fait déborder le vase cette année, c’est est le manque d’infrastructures capables de contenir les nouveaux bacheliers » a râlé Amadou Ndiaye. Avant de poursuivre que la plate forme revendicative de l’année dernière reste toujours d’actualité puisque les problèmes se sont empirés davantage. » Malgré la faiblesse capacité d’accueil, cette année nous avons enregistré une orientation abusive de nouveaux bacheliers pourtant il y’a un manque criard de logements, un déficit exaspérant d’infrastructures pédagogiques. On note depuis quelques années les modiques capacités d’accueil des restaurants universitaires face au nombre pléthorique d’étudiants, entre autres » a déclaré M. Ndiaye.

