La sage femme et sa collègue aide-soignante qui étaient sous mandat de dépôt retrouvent la liberté. Les deux personnes incriminées dans le triste affaire de onze bébés calcinés à l’hôpital Mame Abdou Aziz Sy Tivaouane ont bénéficié de la liberté provisoire.
Toutefois le technicien de maintenance reste toujours en détention, ce qui met en rogne l’Alliance des syndicats autonomes de la santé (Asas) qui espère qu’il en bénéficiera incessamment pour le bonheur de tous.
En attendant, l’Asas And Gueusseum se réjouit de la mise en liberté provisoire de la sage-femme et de l’infirmière et remercie tous ceux qui se sont investis pour la cause et en appelle à davantage de solidarité dans la mobilisation.

