Le passage à la nouvelle année a été célébré aux quatre coins du globe dans une atmosphère mêlant festivités, recueillement et espoir. Des premières lueurs du Pacifique jusqu’aux capitales africaines, des millions de personnes ont marqué l’entrée en 2026 par des feux d’artifice, des rassemblements populaires et des cérémonies symboliques.
Les premières célébrations ont eu lieu dans la région du Pacifique. En Australie, Sydney a offert un spectacle pyrotechnique spectaculaire au-dessus de son célèbre port, sous haute surveillance sécuritaire. Malgré un contexte marqué par des préoccupations sécuritaires, les autorités ont maintenu les festivités, attirant des milliers de spectateurs.
En Nouvelle-Zélande, Auckland a accueilli la nouvelle année autour de la Sky Tower, où des jeux de lumière ont marqué le compte à rebours final. En Asie, plusieurs pays ont également célébré l’événement à leur manière. Au Japon, les temples bouddhistes ont fait retentir leurs cloches traditionnelles, symbole de purification et de renouveau, tandis qu’en Corée du Sud, la cérémonie du Bosingak à Séoul a rassemblé habitants et visiteurs.
À Hong Kong, les célébrations ont été plus sobres cette année. En raison d’un incendie survenu récemment, les traditionnels feux d’artifice n’ont pas eu lieu, remplacés par des projections lumineuses sur les gratte-ciel du port Victoria.
En Indonésie, la fête s’est déroulée dans un climat de retenue. Le pays, touché par de graves inondations et glissements de terrain, a choisi de limiter les grandes manifestations publiques en signe de solidarité avec les victimes. À Bali, des cérémonies culturelles ont remplacé les concerts et spectacles habituels.
Dans d’autres régions du monde, notamment au Moyen-Orient, le passage à la nouvelle année s’est fait dans un climat plus sombre. À Gaza, de nombreux habitants ont exprimé l’espoir que 2026 marque enfin un retour à la paix après des mois de violences et de déplacements forcés.
En Afrique, les premières célébrations ont débuté dans les îles de l’océan Indien, notamment à Maurice et aux Seychelles, avant de s’étendre progressivement vers l’ouest du continent. Dans plusieurs capitales africaines, la population s’est rassemblée pour accueillir la nouvelle année dans une ambiance festive, entre concerts, prières et feux d’artifice.
Partout dans le monde, malgré des contextes contrastés, le passage à 2026 a été marqué par un même souhait partagé : celui d’une année plus apaisée, plus solidaire et porteuse d’espoir.
Genèse MOUKAHA

