L’Algérie s’apprête à signer sept importants contrats pétroliers avec de grandes compagnies internationales, dont ExxonMobil, TotalEnergies, ENI et Sinopec. Ces accords, pilotés par la société nationale Sonatrach, visent à attirer des investissements étrangers et à relancer la production énergétique.
Cette offensive s’appuie sur une loi adoptée en 2020 qui offre des conditions fiscales avantageuses et une plus grande flexibilité contractuelle aux partenaires étrangers.
Selon les informations du journal APANEWS, derrière cet élan se cache un pari risqué : l’économie algérienne reste très dépendante du pétrole, et ces contrats pourraient limiter la capacité de l’État à contrôler son secteur stratégique. En cas de désaccords, des recours internationaux pourraient fragiliser davantage la souveraineté économique du pays.
Un pari audacieux, donc, mais qui pourrait se retourner contre l’Algérie si elle ne diversifie pas rapidement son économie.
Genèse MOUKAHA

