Le Sénégal pourra bientôt se passer de l’importation d’engrais d’Europe car avec la transformation du gaz naturel qui a été découvert au large du Sénégal, en urée, un engrais riche en azote, nutriment essentiel aux plantes et céréales, Ainsi le Sénégal pourra produire sur place les engrais dont il avait besoin afin de booster le rendements agricoles. En effet, le pays dispose déjà du phosphate, du gaz et du pétrole ne va plus importer l’urée même s’il va continuer d’importer de la potasse pour produire de l’engrais NPK ou le DAP ou du Triple 15 très usités par les agriculteurs pour avoir de meilleur rendement.
Selon Fary Ndao économiste du pétrole, du gaz et de l’énergie à PETROSEN, « le Sénégal dispose du gaz du pétrole du phosphate ; il ne va plus importer l’urée pour produire de l’engrais NPK ou le DAP ou du Triple 15 même si on va continuer d’importer de la potasse. Depuis bientôt un an, PETROSEN développe un projet de transformation du gaz naturel qui a été découvert au large du Sénégal , en urée, un engrais riche en azote, nutriment essentiel aux plantes et céréales, Ainsi le Sénégal pourra produire sur place les engrais dont il avait besoin pour apporter au mieux une solution à la dépendance du Sénégal de l’importation des engrais pour ainsi satisfaire les besoins solvables de ses agriculteurs. et l’espoir est permis avec aujourd’hui, la production de pétrole et de gaz qui va démarrer, avec ses ressources en phosphates. »
Pour rappel, le Sénégal, avant l’exploitation du pétrole et du gaz n’avait pas les ressources naturelles nécessaires pour produire ses besoins en engrais ; En réalité aujourd’hui l’on note avec satisfaction les ressources au Sénégal notamment en termes de gaz de pétrole mais aussi du phosphate, notre pays dispose des éléments pour produire on propre engrais dont à besoin le secteur agricole sans avoir recours à l’importation
A ce tire précise M. Ndao, « PETROSEN développe depuis un an, un projet de transformation du gaz naturel qui a été découvert au large du Sénégal, en urée, un engrais riche en azote, nutriment essentiel aux plantes et céréales, Ainsi le Sénégal pourra produire sur place les engrais dont il avait besoin pour apporter au mieux une solution à la dépendance du Sénégal de l’importation des engrais pour ainsi satisfaire les besoins solvables de ses agriculteurs.
Toutefois l’ingénieur géologue prône une utilisation raisonnée et ciblée des engrais et entend ainsi accompagner les agriculteurs à identifier les besoins précis de leurs sols en nutriments et les former à une utilisation rationnelle de ces engrais.
Fary Ndao a fait cette réflexion ce jeudi 3 aout, lors d’une rencontre d’échanges de l’atelier d’évaluation de la mise en œuvre des politiques sur les Engrais et la Fertilité des Sols au Sénégal organisé par le Bureau d’Analyses Macro-Économiques (BAME) est une unité de recherche transversale de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), en partenariat avec l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

