Candidat déclaré à la présidentielle du 5 février 2024, le maire de Ziguinchor (sud), Ousmane Sonko joue gros dans ce procès en appel retenu pour le lundi 17 avril prochain, appel interjeté par la partie civile représentée par le parquet.
Ce qui se joue pour Ousmane Sonko c’est son éligibilité car s’il écope d’une amende, il sera éliminé de la course à la présidentielle de février 2024.
En première instance le leader du parti Pastef et candidat déclaré à la présidentielle de février 2024, a écopé d’une peine de deux mois de prison avec sursis et un dédommagement de 200 millions à payer a la partie civile Mame Mbaye Niang, actuel ministre du Tourisme RT des Loisirs.
Les avocats du maire de Ziguinchor iny fait une sortie la semaine dernière pour alerter sur les intentions de cet appel interjeté par le parquet alors le principal concerné s’était dit satisfait de ce verdict dans un post sur les réseaux sociaux.
Me Bamba Cissée et ses collègues craignent que la justice soit utilisée pour éliminer un potentiel adversaire de la course à l’élection présidentielle prochaine comme ça a été le cas de Khalifa Ababacar Sall ou encore de Karim Wade, tous inéligibles.

