Ci-gît des années de compagnonnage politique entre Idrissa Seck et Yankhoba Diattara. Un désaccord né des positions de l’ancien vice-président qui a adopté une position différente de celle de son leader Idrissa Seck en ce qui concerne la troisième candidature à l’élection présidentielle de février 2024 …
Ce n’est que le début des tensions entre Idrissa Seck et Yankhoba Diattara. Fidèle parmi les fidèles, militant de la première heure et compagnon ors de ses déboires judiciaires et politiques avec l’ex président Me Abdoulaye, Idrissa Seck a encore une patate chaude entre les mains.
Il devra gérer ce qui est désormais nommé le cas Yankhoba Diattara, ministre des Sports et qui soutient le troisième mandat au détriment de son leader politique et de la ligne politique du parti REWMI.
Les deux hommes se sont rencontrés ce jeudi dans le domicile du président du Conseil économique social et environnemental sis au Point E.
Au sortir de cette entrevue entre les deux Yankhoba Diattara a parlé : « Je renouvelle mon engagement et ma loyauté au président Idrissa Seck ainsi qu’au Dr Ndoye qui me remplace au poste de 2e Vice-président du parti. J’ai demandé au Pr Idrissa Seck de choisir une autre personne pour me remplacer dans le gouvernement. C’est ça la logique. Ce que le Président Idrissa Seck, a rejeté » a indiqué Yankhoba Diattara au terme de sa visite.
Le péché originel, c’est d’avoir soutenu l’idée d’un troisième mandat qu’on prête à Macky Sall
Des sources rapportent un désaccord entre les deux leaders politiques. Désaccord né des positions de l’ancien vice-président sur la troisième candidature de Macky Sall à l’élection présidentielle.
Si les deux hommes politiques affichaient une complicité sans faille durant plusieurs années, tout porte à croire que cela a beaucoup changé.
Yankhoba Diattara a pris le contrepied de son leader et mentor. Invité dans une télé de la place le ministre du Sports a émis l’idée que Macky Sall avait droit à un second mandat de cinq ans comme professait par les souteneurs de cette ligne. Une démarche en parfaite désaccord avec la ligne du parti REWMI et de son président qui a soutenu il ya prés d’une semaine devant des étudiants africains au Yale Club aux États-Unis que c’est : « « Deux mandats de cinq ans. Pas trois «

