CONTRIBUTION de Khalifa SARR, enseignant
La situation politico-sociale au Sénégal est très tendue ces derniers temps. Cet état de fait n’est pas sans conséquence dans la bonne marche de notre pays. Des institutions paralysées et une économie au ralenti.
Ceci doit interpeller tout citoyen sénégalais vivant à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Pour éviter cette situation au lendemain incertain, le dialogue reste la seule alternative pour trouver une solution. Ainsi nous appelons toutes les forces vives de la Nation autour de la table de concertation. Car ce pays nous appartient à nous tous certes, mais il reste un legs de nos grands-parents et doit profiter aux générations futures. Cet héritage de nos érudits ne doit pas être alors souillé. La violence de quelques bords où elle se situe, doit être bannie. Il faut plutôt mettre en exergue « le cousinage à plaisanterie » une de nos forces, cette valeur sûre de la société sénégalaise.
Notre pays cristallise aujourd’hui tous les regards, toutes les attentions. Il reste le « dernier bastion » à protéger contre les démons de la division. Le Sénégal, pays de la « Téranga » reste encore en Afrique Sub-saharienne, le seul endroit où ses fils peuvent espérer trouver refuge. Celui-ci mérite alors un attachement et une protection dans toutes ses composantes. Pour ce faire le peuple doit rester debout et s’unir autour de l’Essentiel. La seule victoire qui compte en ce moment est celle d’un pays où ses filles et ses fils marchent la « main dans la main ».
Sénégalaises, Sénégalais mieux vaut tard que jamais. Que chacun de nous fasse une prise de conscience et travaille à l’Unité nationale, gage de notre sécurité à nous tous.
Chers compatriotes, la Paix comme la Démocratie, n’est pas et ne doit pas être un vain mot. Mais plutôt une source où chacun a le droit et le devoir de protéger son semblable. Les hommes passent et disparaissent, mais les institutions demeurent. Cette vérité de tous les temps doit prêter réflexion à chacun de nous.

