Prévu du 7 au 12 juillet, le pèlerinage à la Mecque retrouve, cette année, la ferveur populaire. L’Arabie Saoudite a autorisé 1 million de personnes à venir effectuer le Hajj. Et le Sénégal n’aura que 4736 pèlerins au niveau des lieux saints de l’islam en temps normal.
Même si la pandémie se stabilise, les risques de nouvelles vagues sont encore réels. C’est pour cette raison que Riyad «a autorisé un million de pèlerins, étrangers ou nationaux, à accomplir le Hajj cette année». Selon son communiqué, elle veut assurer la sécurité des pèlerins, «tout en veillant à ce qu’un maximum de musulmans dans le monde puissent accomplir le Hajj». Les restrictions existent toujours : cette année, le Hajj sera limité aux pèlerins vaccinés âgés de moins de 65 ans. En plus, ceux qui viennent de l’extérieur de l’Arabie Saoudite devront présenter un test Pcr négatif de moins de soixante-douze heures.
Depuis le début du mois de mars, le royaume a procédé à la levée de la plupart des restrictions, notamment la distanciation physique dans les lieux publics et la quarantaine pour les arrivants vaccinés, tandis que les masques ne sont désormais obligatoires que dans les lieux fermés. Le pèlerinage est l’un des plus grands rassemblements religieux au monde, environ 2,5 millions de personnes y ont participé en 2019. Il est aussi une source de revenus essentielle pour l’Arabie Saoudite, rapportant quelque 12 milliards de dollars par an. Il est difficile de s’en passer…

