Sur les réseaux sociaux, beaucoup de messages dénoncent le traitement réservé aux malades dans les structures publiques et notamment les lenteurs qui poussent de nombreux patients à se tourner vers les services du secteur privé, malgré un coût plus élevé.
« Nous ne pouvons pas continuer de tenir Dieu pour responsable de nos actes », écrit une femme sur Twitter.
Une pétition réclamant « justice pour Astou » a déjà obtenu plusieurs dizaines de milliers de signatures, et une marche est prévue vendredi à Louga sur le même thème. Selon la presse, le mari de la victime a déposé une plainte lundi auprès du tribunal local.
| TOUS MOBILISÉS CE VENDREDI 15 AVRIL À LA PLACE DE LA NATION| #JusticePourAstou#PatientsEnDanger pic.twitter.com/DWJGzt2mU0
— Dior Birima | ? (@DiorBirima) April 12, 2022

