À l’origine de cette affaire l’attaque de la mairie de Mermoz Sacré-Cœur en 2011, par des « nervis » du Parti démocratique sénégalais (PDS). S’en est suivi des échanges de tirs d’armes à feu qui va coûter la vie à un des assaillants Ndiaga Diouf.
Au premier jour de son procès en appel, ce mercredi, le tout nouveau maire de la capitale Barthélémy Dias a encore détaillé devant le tribunal l’attaque de sa mairie de Mermoz Sacré-Cœur en 2011, par des nervis et qui a coûté la vie à un certain Ndiaga Diouf.
« Ce jour, ils sont venus à bord de 5 Pick up. C’était des nervis et on a dit que j’ai tiré pendant 1h de temps, ce qui n’est pas logique. Les assaillants ont encerclé la mairie, je me suis défendu. Si je ne m’étais pas défendu, je ne serais pas devant vous aujourd’hui. »
« J’ai d’abord tiré des coups de sommation pour les inciter à repartir. Je ne suis pas entré en politique pour y trouver la mort mais pour apporter ma modeste contribution. J’ai été attaqué dans ce dossier tout a été commandité. Il y a eu une bagarre pendant 1 heure. »
« J’ai sollicité un jugement pour blanchir mon honneur, je veux que toutes les personnes citées soient présente. On m’accuse d’avoir donné des coups et blessures mortels, ils n’ont aucune preuve pour m’inculper. Je ne détiens pas l’arme du crime », a-t-il déclaré.
À rappeler que Barth poursuivi pour le meurtre de Ndiaga Diouf lors de l’attaque des nervis à la mairie de Mermoz Sacré-Cœur en 2011, avait été condamné en première instance à deux ans de prison dont six mois ferme.

