Le GIEC, Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a publié le lundi 28 février 2022 le deuxième volet de son 6e rapport d’évaluation (AR6-WG2). Les scientifiques constatent que le réchauffement de la planète a déjà causé des «impacts négatifs à large échelle», dont certains «irréversibles», sur les hommes et la nature, constatent les scientifiques.
Selon le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), il y a urgence à mettre en place des digues massives contre les émissions de gaz à effet de serre et la hausse des températures.
Le réchauffement de la planète a déjà causé des « impacts négatifs à large échelle», dont certains «irréversibles» sur les hommes et la nature, constatent les scientifiques. Montée des eaux, canicules à répétition, catastrophes naturelles… Tout «retard supplémentaire» dans la lutte contre le changement climatique laissera filer la chance d’assurer à l’humanité un «avenir vivable», préviennent les scientifiques. La moitié de la population mondiale subit déjà la dégradation du climat. Le Giec qui dépend de l’ONU emploie 270 chercheurs de 67 pays pour vérifier, recouper et agréger les travaux de recherche du monde entier sur la question climatique.
Les moyens mis en œuvre pour se prémunir des famines, canicules, inondations, incendies et exodes forcés, générés par la crise climatique, sont dérisoires par rapport à l’ampleur de la menace, alerte le Giec.

