Une vingtaine d’individus arrêtés et placés en garde vue est pour «d’association de malfaiteurs, escroquerie en bande organisée en ligne, usurpation d’identités numériques, chantage et extorsion de fonds ».
Après une minutieuse enquête menée par la Division spéciale de cybercriminalité (DSC) les cyberenquêteurs ont mené ce retentissant coup de filet et prés de 20 individus d’origines Nigérianes ont été arrêtés avec eux un important matériels pour mener leurs activités malveillantes.
Selon le quotidien Libération qui donne l’information ce jeudi, « les présumés cybercriminels ont été cueillis dans leur Q.G. (Quartier général), un immeuble R+4 transformé en « bureaux ». Ils étaient tous présents lors de la descente musclée effectuée sur les lieux par la DSC qui avait détecté plusieurs comptes suspects, en apparence détenus par des jeunes dames qui servaient d’hameçon pour bien ferrer leurs victimes et localisés dans le secteur ».
Sur place, les cyber enquêteurs ont trouvé un lot impressionnant d’ordinateurs et de téléphones portables. Les premiers constats faits sur les téléphones et les ordinateurs saisis, ont confirmé les soupçons des enquêteurs qui ont établi techniquement que les mis en cause appâtaient des gens sur les réseaux sociaux avec de faux profils de femmes avant de les rançonner une fois qu’ils détenaient des images ou vidéos compromettantes d’eux.

