C’est une course contre la montre que se livre les sauveteurs pour faire sortir le garçonnet de cinq ans coincé dans un puits. Les sauvetages se poursuivent pour remonter le jeune enfant, tombé mardi 1er février dans un puits profond, dans les environs de Chefchaouen.
Le petit Rayan est toujours en vie et la mobilisation ne faiblit pour le sauver. Tous les moyens ont été déployés sur le lieu pour le sortir du puits. Sur les réseaux
La situation émeut les réseaux sociaux marocains. Les appels au sauvetage de Rayan se multiplient. « L’espoir est toujours là, et l’impatience à son comble ».
L'espoir d'évacuer le petit #Rayan du puits de 32m où il est pris au piège depuis mardi est aussi grand que la mobilisation des autorités et des volontaires. Les interventions des secouristes se poursuivent, inlassablement, depuis des dizaines d'heures. Reportage⤵️#أنقذوا_ريان pic.twitter.com/wlAMYHYcUx
— 2M.ma (@2MInteractive) February 3, 2022
Les Marocains ont les yeux rivés sur les opérations de sauvetage. Les médias sont en direct. Dans l’après-midi du 1er février, un enfant de 5 ans chute dans un puits étroit de 35 mètres de profondeur. « C’est mon puits, j’étais en train de le réparer, Rayan était à côté de moi, à un moment il est tombé. Je ne m’en suis pas rendu compte. Nous avons alerté les autorités et tous les habitants sont venus nous soutenir. Tout le monde fait son maximum pour qu’il sorte vivant et qu’on puisse le prendre dans nos bras d’ici la fin de journée. Mais je ne vous cache pas que moi et sa mère sommes abattus et très inquiets », confie le père de Rayan.
? L'opération de sauvetage se poursuit, le petit Rayan serait toujours en vie. pic.twitter.com/uh6r1EO6Y2
— Le360 (@Le360fr) February 4, 2022
Le petit Rayan est toujours en vie. Il reçoit de la nourriture, de l’eau et un téléphone portable. Les images montrent que le garçon est blessé. « Arrivés en grands renforts, les autorités locales, les éléments de la protection civile mais aussi les volontaires locaux ont multiplié les tentatives pour sauver l’enfant, mais en vain. La grande étroitesse du puits et la nature fragile de sa structure n’ont pas facilité l’opération de sauvetage à Tamrout, sur les hauteurs du Rif ».

