A travers un communiqué, l’ADRS affiliée à l’Union nationale des syndicats autonomes du Sénégal (UNSAS) souligne que ces réformes envisagées, au regard des conclusions des conférences sociales (2ème et 3ème), l’actualisation des textes de l’IPRESS, l’octroi d’un statut plein de conseiller au représentant des retraités, avec une voix délibérative, au sein du Conseil d’administration, l’application sans délai des 10 % d’augmentation promise par le chef de l’État et l’ audit de l’IPRES. L’ADRS plaide également pour l’accélération du processus de réforme du Fonds national de retraite (FNR), le respect des engagements de l’Etat pour l’augmentation des pensions, conformément aux recommandations issues des rencontres avec l’Association nationale des retraités civiles et militaires (ANRCM/FNR), la revalorisation du point indicatif bloqué depuis 2011.
L’ADRS constate qu’au Sénégal, »différentes études réalisées sur la pauvreté font apparaître de nombreux cas de vulnérabilité des fonctionnaires retraités dont la baisse substantielle de revenus conduit à la précarité ».
»À la vulnérabilité économique s’ajoute une série de contraintes dont l’obligation constante d’assumer le rôle de chef de famille et d’entretenir plus d’une dizaine de personnes » , ajoute t-elle.

