Un projet de pacification a été lancé lundi dernier par le groupe de recherche et appui a la démocratie participative et la bonne gouvernance Gradec pour parer aux violences pré et post électorales. Ce projet a pour but de promouvoir la participation pacifique aux élections de janvier 2022. Une sensibilisation des acteurs politiques et de la société civile ainsi que la population pour une bonne réussite de ce projet. Ce dernier a pour thème centrale axé sur les conflits électorales : enjeux et mécanisme de gestion. Les organisateurs du projet optent pour des élections communales et départementales du 23 janvier 2022 ainsi que les conséquences désastreuses à tout point de vue qui pourraient découler des violences politiques.
Selon son Secrétaire exécutif, Ababacar Fall, « compte tenu du contexte politique très tendu qui prévaut en cette période de précampagne dans le pays et au vu des tendances que nous avons notées sur le terrain en perspective des prochaines élections territoriales qui ont un enjeu politique important, nous avons mis en œuvre ce projet pour prévenir les violences électorales et travailler à préserver la paix et la stabilité du Sénégal ». Pour lui, « c’est un devoir citoyen pour tout un chacun, (waref la ci bep doomi rew) de travailler à la pacification de l’espace partisan pour un libre jeu démocratique et épargner le pays de violences politiques inutiles ».
En outre, nous comptons promouvoir la participation pacifique aux élections en sensibilisant les acteurs politiques et les membres de la société civile pour une participation pacifique à ces joutes ». A cet effet, « nous allons dérouler au niveau de certaines localités cibles à Dakar (Grand Yoff, Parcelles Assainies, Golf Sud) et dans l’arrière-pays, notamment à Ziguinchor qui va être d’un enjeu capital et très disputé du fait de la personnalité des différents candidats en compétition », a-t-il poursuivi.
Des activités de sensibilisation sur le terrain, sont prévues par le Gradec pour une bonne campagne de communication à travers les réseaux sociaux et sites web pour toucher le maximum de sénégalais afin qu’ils puissent mesurer les enjeux des territoriales ainsi que les risques et dangers qui pourraient découler d’éventuelles violences pré et post électorales ».

