De Ibrahima Diamé correspondant de Teranganews à Kaolack
Il a lancé hier mardi 29 juin 2021, à Médina Baye son mouvement baptisé « Jammi Kaolack », dont l’objectif est de travailler à préserver la paix en amenant hommes politiques notamment les maires à respecter leurs engagements, mais surtout à une gestion transparente et efficiente des ressources publiques, déclare l’activiste Fadel Barro candidat à la mairie de Kaolack pour les prochaines élections locales de janvier 2022.
Selon Fadel Barro connu avec le mouvement citoyen Y’en a marre, « Jammi Kaolack » est a été créé pour permettre a chaque fils et fille de Kaoalck : « Chaque kaolackois a son mot à dire à Kaolack, c’est toute l’idéologie de cette campagne « natal ak bisou » que le mouvement a lancé, c’est aussi une manière de pousser les hommes politiques à laisser populations choisir par elle même leur conseils municipaux, parce que pour l’instant il ne s’agit même pas de parler d’un candidat pour nous, pour le moment il s’agit juste de représentation, que chaque Kaolackois que chaque quartier soit représenter au conseil municipal et de rompre d’avec ces vieilles habitudes politiciennes qui consistent à ce que le leader s’enferme dans un bureau là-bas a Dakar où à Kaolack et décide de qui et qui sera à la Mairie, il faut que cela cela cesse ».
A en croire l’activiste cette façon de gérer nos mairies doit cesser et il compte y mettre fin avec « Jammi Kaolack », « on ne peut plus faire de Kaolack un objet pour faire de la politique politicienne. Kaolack a besoin de dépasser les clivages partisans pour offrir un cadre et de redevenir la ville exemplaire qu’elle a toujours été, c’est tout le sens du Mouvement « Jammi Kaolack » qui veut construire la paix de Kaolack, qui veut construire la paix de Kaolack, parce que qui dit dit « Jammi Kaolack » parle de paix, mais c’est avec la paix que nous voulons construire la paix, parce qu’on ne peut pas continuer à croupir dans les inondations et s’estimer être en paix, les jeunes ne peuvent pas continuer à faire cette ville où être contraints à être conduire des motos Jakarta et s’estimer être en paix ».

