Selon plusieurs sources, les quatre candidats auraient déjà trouvé un accord. Le « protocole de Rabat ». Et il s’agirait du Sud-africain Patrice Motsepe. Le milliardaire de 58 ans aurait donc en vice-présidents le Sénégalais Augustin Senghor et le Mauritanien Ahmed Yahya, respectivement. Jacques Anouma n’entrerait pas dans le scénario. Pourtant, l’Ivoirien est l’unique candidat à avoir siégé au Conseil de la FIFA et au Comité exécutif de la CAF.
En assemblée générale le 12 mars prochain à Rabat au Maroc, pour élire son nouveau président la Confédération africaine de football (CAF). Quatre candidats sont en lice actuellement quatre candidatures validées, il pourrait toutefois y avoir un seul candidat le jour de l’élection. En effet, les quatre protagonistes ont tenu une réunion secrète à Rabat, ce week-end pour trouver le consensus.
Selon Sud-Quotidien, à l’issue d’une rencontre tenue les 27 et 28 février à Rabat avec les trois candidats d’Afrique de l’Ouest, deux émissaires de la Fifa, le Suédois Mattias Grafström (principal assistant du président de la Fifa) et le Congolais Véron Mosengo-Omba (directeur de la division Associations membres de la Fifa) seraient parvenus à une entente sur la répartition des rôles dans le futur exécutif africain. Présenté comme le favori de la Fifa, le Sud-Africain Patrice Motsepe prendrait la présidence. Le Sénégalais Augustin Senghor serait son premier vice-président et le Mauritanien Ahmed Yahya, son deuxième vice-président. Quant à l’Ivoirien Jacques Anouma, il serait nommé « conseiller spécial » du président. Aucun candidat à la présidence de la CAF n’a réagi pour le moment.
Pour rappel le président de la FIFA Gianni Infantino de passage à Dakar la semaine dernière à l’occasion d’une tournée africaine, a affirmé que «le continent africain a besoin d’unir ses forces, plutôt que de se disperser et de se diviser». Un discours qui, selon plusieurs observateurs, était implicitement une invite à trouver le consensus pour l’élection à la présidence de la CAF le 12 mars prochain.

