Seynabou Ndiaye Diakhaté, présidente de l’OFNAC, a intégré comme membre, jeudi 4 février, le Conseil consultatif de l’Union africaine sur la corruption (CCUAC).
Selon un communiqué reçu de ses services, la présidente de l’Office national de lutte contre la corruption fait ainsi partie du groupe des Conseillers de l’UA et des gouvernements africains sur les questions liées à la corruption.
La même source rappelle que le CCUAC a été créé le 26 mai 2009 conformément à l’article 22 de la convention de l’Union africaine sur la lutte contre la corruption.
Le Conseil a pour but de ’’promouvoir et encourager l’adoption et l’application de mesures de lutte contre la corruption sur le continent ; recueillir et consigner des informations sur la nature et l’ampleur de la corruption et des crimes y relatifs en Afrique ; développer des méthodes permettant de déterminer la nature et l’ampleur de la corruption en Afrique, disséminer l’information recueillie et sensibiliser les populations aux effets ravageurs de la corruption et des crimes s’y rapportant’’.
Il a également pour missions de ’’conseiller les gouvernements sur la manière de lutter contre le fléau de la corruption et les crimes y afférents au niveau de leurs juridictions ; recueillir des informations et analyser la conduite et le comportement des compagnies multinationales opérant en Afrique et divulguer ces informations aux autorités nationales’’.
Le Conseil vise aussi à ’’développer et promouvoir l’adoption de codes de conduite harmonisés à l’intention des autorités publiques ; bâtir des partenariats avec la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la société civile africaine, les organisations gouvernementales, intergouvernementales et non gouvernementales pour faciliter le dialogue dans le cadre de la lutte contre la corruption et les crimes y afférents’’.
Régulièrement, il soumet un rapport au Conseil exécutif sur les avancées réalisées par chaque État partie conformément aux dispositions de la Convention.

