« Dans la région de Fatick, 5000 ménages ruraux vulnérables vont bénéficier gratuitement de ces branchements particuliers d’accès à une eau potable », a dit une responsable du PEAMIR, Maïmouna Diop. Elle s’entretenait avec des journalistes en présence du préfet de Fatick, Mamadou Khouma, en marge d’un atelier de présentation du PEAMIR et de ciblage des futurs ménages bénéficiaires dans le département de Fatick, mercredi 27 janvier.
Financé par la Banque mondiale et l’Etat du Sénégal pour une durée allant de 2018 à 2023, le PEAMIR prévoit 30.000 branchements particuliers d’accès à une eau potable dans cinq régions (Fatick, Kaolack, Kaffrine, Diourbel, Thiès).
La responsable du PEAMIR a indiqué que le processus de ciblage obéit à des critères démographiques et sociaux.
« Ces branchements seront orientés en priorité aux ménages vulnérables pour continuer à l’accès universelle, faire en sorte que chaque ménage rural puisse disposer de branchement social d’eau », a-t-elle insisté.
Mais aussi selon que « le ménage demandeur habite un village desservi par le réseau, être à moins de 30 mètres d’un tuyau, et remplir les critères de vulnérabilités », ajoute un document remis à la presse.
Au niveau du département de Fatick, a-t-il indiqué, il y a sur les 5000 ménages prévus pour la région, un quota de 1.910 ménages à cibler dans neuf communes des arrondissements de Niakhar, de Ndiob, et de Tattaguine.
Le PEAMIR vise à soutenir la réforme d’hydraulique rurale dont l’enveloppe est à 22 milliards de francs CFA, prendre en charge des travaux de remise à niveau destinés à assurer un bon fonctionnement des infrastructures hydrauliques.
Le projet comprend également une importante composante destinée à améliorer la qualité bactériologique de l’eau, à l’extension de réseau et un important programme de 30.000 branchements sociaux.
Le projet est rattaché à l’Office des forages ruraux (OFOR).

