Lundi à 14h20, un tweet de Boris Johnson avait été publié. Il y disait avoir un «bon moral» et être en «étroite relation avec son équipe gouvernementale»pendant qu’il subissait des «examens de routine» à l’hôpital. Et puis, vers 20h30, l’escalade et un début de panique. Un communiqué de Downing Street indiquait que le Premier ministre britannique avait été transféré vers 19 heures dans une unité de soins intensifs du St. Thomas Hospital. C’est là, dans cette énorme unité hospitalière située sur les rives de la Tamise juste en face du Parlement de Westminster, qu’il avait été admis la veille au soir, «par précaution». Ses médecins avaient recommandé une série de tests alors que, dix jours après avoir été testé positif au virus du Covid-19, Boris Johnson souffrait toujours de «symptômes persistants, notamment de la fièvre et une toux».

Avec Liberation