De Adama SENE, TerangaNews Saint-Louis
Pour permettre aux différents acteurs communautaires d’apporter leurs suggestions et leurs propositions à l’élaboration des notes conceptuelles liées à la demande de financement, une rencontre entrant dans le cadre du dialogue pays, a réuni dans la capitale du Nord différents acteurs sur les enjeux et défis liés aux besoins des communautés dans la lutte contre le VIH, la TB/RSS et le Paludisme. Un atelier qui a permis aux organisations non gouvernementales intervenant dans le milieu d’accorder plus d’attention aux doléances et besoins des acteurs communautaires.
Les inquiétudes rencontrées par les acteurs communautaires ainsi que les observations des membres de la mission de l’Alliance Nationale pour la Communauté (ANC) ont été portées à la connaissance de l’équipe de l’Unité de Coordination du Projet. Ainsi au cours des échanges, les responsables ont rassuré les différents intervenants que leurs difficultés et suggestions sont prises en compte. A en croire la responsable du comité de suivi de l’Instance de Coordination Nationale (CCM), il faut donner une attention particulière aux acteurs communautaires pour une meilleure prise en charge de leurs besoins. D’ailleurs c’est dans ce contexte que la rencontre de Saint-Louis a été organisée, a-t-elle laissé entendre. Pour ne pas être en reste dans la reconstitution du budget du fonds mondial, l’Alliance Nationale pour la Communauté (ANC) en partenariat avec l’Instance de Coordination Nationale (CCM) et le Conseil National contre le SIDA au Sénégal (CNLS) ont tenu une activité qui entre dans le cadre du dialogue pays afin de recueillir les besoins et les doléances des acteurs communautaires.
« Tout en renforçant la capacité des acteurs communautaires dans leurs touches et méthodes, les ONGs leur ont également prêté une oreille attentive pour identifier toutes les informations relatives à leurs obligations » a soutenu Aissatou Mbaye Ndiaye, vice-présidente du CCM. Raison pour laquelle, a-t-elle ajouté, tout sera mis en œuvre pour traduire en stratégies les retards rencontrés sur le terrain pour une meilleure prise en compte dans le nouveau modèle de financement. « Vu le contexte actuel, il est nécessaire d’élaborer de nouveaux outils face à l’inefficacité de certains traitements des maladies. C’est pourquoi, nous travaillons en synergie avec tous les acteurs concernés afin d’améliorer l’ensemble des dispositifs techniques et médicaux pour pouvoir les adapter aux stratégies déjà mises en œuvre et se focaliser d’avantage à l’atteinte des objectifs de cette activité », a déclaré-Mme Aissatou Mbaye Ndiaye.

