Les jeunes de Dodel, Fanaye, Thilogne et Dabia, réunis dans un Collectif pour la défense de leurs communes, ne comptent pas céder leurs terres à des industriels. Après la signature de contrat entre l’Etat et l’entreprise italienne Owac Engeneering company pour un investissement de 700 milliards, ils exigent des explications aux autorités alors que la durée d’exploitation est de 41 ans.
Estimant qu’ils ne sont pas associés au projet Dev Bosséa de l’entreprise italienne Owac Engeneering company en partenariat avec International business Entreprise (Ibe) sur le territoire des communes d’Oréfondé, Agnam, Thilogne et Dabia, ils ont dénoncé la démarche solitaire dans l’élaboration de ce projet par les autorités locales en exigeant d’elles des éclaircissements sur la convention. Selon les membres du Collectif de la défense des intérêts de Bosséa, ce projet d’une valeur de 700 milliards de francs entre dans le cadre du groupement d’intérêt communautaire du Bosséa. Mais son élaboration présente au moins «9 incohérences».
En attendant, ils interpellent le chef de l’Etat, les ministres des Collectivités territoriales, de la Coopération internationale et la Société civile. Dans l’attente de la réaction des autorités, les membres du Collectif pour la défense de Bosséa exigent de la part du Gic, «des réponses sur les étapes de la négociation en vue d’obtenir les financements, sur ses obligations dans le cadre de cette convention et comment ce projet sera mis en œuvre entre autres».

