Son discours était attendu. Pape Oumar Sakho, le président du Conseil constitutionnel a profité de la cérémonie de prestation de serment pour rappeler les acteurs politiques à la retenue et au respect des institutions pour préserver la démocratie sénégalaise. « l’élection présidentielle (…) constitue, également, un moment d’introspection générale au plus profond de notre « moi » collectif et un critérium pertinent, permettant de mesurer la maturité de nos institutions, et aussi l’ancrage de nos élites politiques et intellectuelles dans ce qu’il convient d’appeler « une culture de l’État de droit » a déclaré Pape Oumar Sakho. Qui constate aujourd’hui « une mutation des mœurs politiques à travers la substitution au dialogue fécond, des monologues parallèles, faits d’invectives et de calomnies dans les médias et les réseaux sociaux ». Sans le mentionner le magistrat déplore l’attitude de certains hommes politiques visant à discréditer des institutions pour des intérêts personnels. « Ces institutions si souvent prises à partie aujourd’hui, sont pourtant celles qui, en l’espace de douze années, ont permis deux alternances démocratiques.
C’est pourquoi il faut les rendre hommage » a-t-il dit.
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