Comme l’on pouvait s’y attendre, nos quotidiens ont largement fait un break sur Aissata Tall Sall.
-« Aissata prend le « Macky », Sud Quotidien
-« Me Aissata Tall Sall ‘’ose’’ la transhumance ! » Le Témoin Quotidien
-« Aissata travaille pour Sall, » le Quotidien
-« Le Maackyllage osé d’Aissata », l’Enquête
…A leurs Unes
« Les dés sont jetés ! Les rumeurs sur son soutien au président Macky sall avait déjà atterri sur la place publique. La candidate de la coalition ‘’Osez l’avenir’’ a officialisé sa décision de « soutenir Macky Sall », à la présidentielle prochaine du 24 février. En conférence de presse lundi 28 janvier, l’ancienne candidate recalée, dit avoir pris cette décision en toute « démocratie et en toute responsabilité ». Selon elle, cette décision résulte des multiples rencontres avec les candidats Idrissa Seck de la coalition « Idy 2019 », Ousmane Sonko du « Sonko Président » et du candidat sortant Macky Sall. « Après quatre tours d’horloge avec Macky Sall, Aissata Tall Sall dit avoir des idées convergentes avec le candidat de Benno Bokk Yakaar, ce qui explique son ralliement. Toutefois, elle a tenu à souligner qu’elle n’a jamais été à ces rencontres sans être accompagnée des membres de sa coalition, Bocar Sadikh Kane et Babacar Bâ. Et de préciser : « Il arrive que des leaders politiques se cachent derrière leurs bases pour expliquer leurs choix, moi, je ne fais pas partie de ceux-là ! J’ai pris ma décision toute seule même si elle est conforme avec celle de ma base, » dixit-Aissata Tall. Et l’édile de Podor d’ajouter « qu’après mûre analyse de la situation politique, mon opinion personnelle était que je soutienne Macky Sall. »
« Approchée » par Idrissa Seck et Ousmane Sonko », sous-titre le Quotidien
« A la question de savoir si elle a eu à évoquer avec Macky Sall le dossier Khalifa Sall, elle n’a pas voulu entrer dans les détails de leurs discussions. En revanche, elle se dit convaincue, après avoir entendu le discours du chef de l’Etat, que si celui-ci est réélu, il travaillera pour l’apaisement du climat politique et social. Aissata Tall Sall a, par ailleurs, révélé avoir été approché par les candidats, Idrissa Seck et Ousmane Sonko, » révèle le Quotidien.
« Je n’ai pas transhumé… » Sous-titre le Témoin Quotidien
Pour Madame Sall, il n’est point de transhumance dans ce cas de figure, puisqu’elle ne rejoint pas l’Apr. « Les gens pensent que soutenir Macky Sall, c’est aller rejoindre l’Apr. Et on parle même de transhumance. Nous n’avons pas transhumé. Mais, nous allons travailler avec lui. Cependant, nous gardons notre identité et nous ne sommes pas de l’Apr. Je sais que les gens vont mettre quelque chose sur mon visage en parlant de transhumance. J’ai pris ma décision et nous avons rejoint nos frères. On travaillera en parfaite convergence pour que notre candidat Macky Sall gagne le 24 février 2019. Si les gens pensent que nous n’avons pas calculé les avantages et les inconvénients d’aller avec lui, qu’ils sachent que nous avons pesé les tenants et les inconvénients. Le seul avantage, c’est ’servir le Sénégal’, » explique-t-elle avec volubilité dans le journal.
« Je n’ai pas trahi le C25 », sous-titre le quotidien Enquête
« Si son ralliement est perçu comme une trahison dans certaines franges de l’opposition, Aissata Tall Sall soutient le contraire. Selon elle, jamais elle n’a trahi qui que ce soit. « Je n’ai pas trahi le C25. Je faisais partie du C25 parce que j’étais un candidat recalé et dans ce cadre-là, je n’ai soutenu personne », précise-t-elle. Mieux, elle relève qu’en politique, les choix se font selon les réalités du moment. « Tanor et moi étions opposés parce qu’il voulait dès le départ une alliance avec le parti présidentiel. Une chose que je refusais parce que souhaitais voir un candidat socialiste. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas. Khalifa est en prison et moi je ne suis plus candidate, » tente-t-elle de s’expliquer selon l’Enquête.
« Financement des infrastructures : Les exigences du privé national, » Enquête
« L’Etat et le secteur privé doivent former un binôme… » Sud Quotidien
« Le privé veut s’accorder avec le pouvoir, » le Quotidien
« Dans l’exécution de la phase 2 du Plan Sénégal émergent (Pse), le chef de l’Etat a appelé lors du Groupe consultatif de Paris, de décembre dernier, le secteur privé à s’engager de manière plus dynamique. Après cet appel, le ministre avait à son tour invité le privé national le 19 janvier dernier, lors de la conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (Ciea), à investir dans le secteur des infrastructures. « Les investisseurs privés sont décidés à prendre le relais pour le financement des infrastructures, mais, nous le ferons à certaines conditions. Celles-ci doivent être mises sur la table et que nous nous convenions de la définition de l’entreprise nationale pour assurer les politiques publiques. Sinon, elles seront beaucoup plus au service des entreprises étrangères que celles nationales, » indique le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal (Cnes). Selon M. Kama, la définition avancée d’une entreprise locale, est celle créée au Sénégal, dont le capital est détenu à 51% par un sénégalais et la direction est composée à 51% par un sénégalais et la direction est composée à 51% par des cadres nationaux, » relatent-l ’Enquête.
« La question du patriotisme économique et du secteur privé national a fait l’objet des échanges lors de la journée réflexion organisée par cette Confédération, lundi 28 janvier. Orateur majeur à cette rencontre, le Professeur Moustapha Kassé est revenu largement sur la problématique de l’émergence du secteur privé national. D’après l’économiste, qui a d’ailleurs présenté un ouvrage écrit sur ce sujet, il faudrait mettre en place « des institutions de promotion, de renforcement et de soutien au secteur privé. » D’après lui, « c’est ce que tout le monde fait, » lit-on dans le Quotidien.
« Le secteur privé participe à la création de richesses, d’emplois et également de bien-être des populations. A partir de ce moment, si l’Etat se propose de mettre en place des politiques sectorielles permettant d’arriver à une croissance au taux le plus élevé possible en vue de distribuer plus de revenus aux populations, il va s’en dire que les deux institutions doivent aller ensemble, c’est-à-dire que l’Etat et le secteur privé doivent former un binôme dans lequel le secteur privé aura une très grande part, particulièrement les investissements, » c’est le conviction du Pr Kassé, doyen honoraire de la faculté des Sciences économiques de l’Ucad. Même s’il reconnait que des efforts ont été faits dans ce sens, l’économiste trouve qu’il y’a trop de dispositifs d’appui au secteur privé qui ne sont même pas connus par le secteur lui-même.
« Parrainage et distribution des cartes d’électeurs : Les réserves de la mission d’observation de l’UE, » à sa Une
« Même si elle est gardée tout au long de sa conférence de presse de s’immiscer dans les affaires internes du pays, la mission d’observation électorale de l’union européenne déployée au Sénégal a tout de même décelé des problèmes dans l’application de la loi sur le parrainage et dans le distribution des cartes d’électeur en perspective du scrutin présidentiel prochain. « Nous savons qu’il y’a eu des problèmes avec le système de parrainage ainsi que la distribution des cartes. Par rapport au parrainage, c‘est un système que nous jugeons absolument valable. Mais c’est au niveau de la mise en application qu’il y’a des difficultés puisque c’est la première fois qu’on applique ce système. Mais, on vérifiera tout cela pendant notre semaine de travail, » a déclaré-la cheffe de la mission d’observation électorale de l’Union européenne au Sénégal, Elena Valenciano. « Nos observateurs travaillent sous un code de conduite très strict sur ce que l’on peut faire ou non. Nous ne nous n’immisçons pas sur le processus judiciaire dans les pays où nous travaillons, » apprend-t-on dans les colonnes du quotidien l’Enquête.
« 100 observateurs sur le terrain le 24 février 2019 »
« Arrivée le 15 janvier, la mission est composée de 28 observateurs de longue durée, déployés dans l’ensemble des 14 régions administratives du Sénégal. « Ce qui fait que le jour des élections, la mission électorale de l’UE disposera au total d’environ 100 observateurs sur le terrain, issus de 21 Etats-membres ainsi que de la Norvège, de la Suisse et du Canada. Le dispositif sera comparable en cas de second tour, » déclare Elena Valenciano, dans le journal.
Sportivement
« Foot-CAN : La Mauritanie ‘’très intéressée’’ à l’idée d’une co-organisation avec le Sénégal, » à sa Une
« Nous sommes intéressés et preneur d’une co-organisation avec le Sénégal avec lequel nous sommes liés par beaucoup de choses, l’histoire, la géographie, et beaucoup d’autres intérêts économiques, » explique-Ahmed Yahya, le président de la Fédération de football de la République islamique de Mauritanie, en marge de la 5e édition FFRIM Awards à Nouakchott. « Nous sommes preneurs mais la décision finale ne nous appartient pas et au sujet de 2025, il ne faut pas oublier que c’est la Guinée qui a été choisie. Mais aussi et surtout, il faudrait l’autorisation des pouvoirs publics de nos deux pays qui ont leur mot à dire pour de tels investissements, » ajoute-t-il.
Au sujet de son pays, le président de la FFRIM a relevé que la qualification à la CAN 2019 a changé la perception que les Mauritaniens avaient pour le sport en général et le football en particulier. « La Fédération de football de la République islamique de Mauritanie attend la validation de la demande d’un match amical international entre les Mourabitounes et les Lions du Sénégal, » a déclaré son président, Ahmed Yahya. Il promet aussi « une grande fête », soulignant que cette rencontre pourrait permettre aux deux sélections de s’engager dans la préparation de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), prévue en juin 2019, en Egypte, » lit-on dans le Témoin Quotidien.
« Mercato : Moussa Sow de retour en Turquie, » titre-t-il
« Après des passages à Fenerbahce et Bursaspor, Moussa Sow fait son retour en Turquie. Libre de tout contrat suite à sa résiliation avec Al-Ahli SC à Dubai Om, il a marqué 16 buts en 29 matchs (Emirats) en décembre dernier, l’ancien international sénégalais s’est engagé en faveur de Gaziantep FK, actuel 4e de D2 turque. Le meilleur buteur de Ligue 1 en 2011 a signé un contrat d’un an et demi, » renseigne-Sud Quotidien.

